J’ai commencé à plancher sur la question des actifs pro illiquides, au sein d’une approche Lifecycle (i.e. tenant compte du capital humain). Le hic, c’est que la modélisation approximative qui fait le taf’ dans mon cas ne me satisfait pas dans un cas plus général d’entrepreneur.
J’ai commencé à faire une revue de littérature pour proposer une meilleure solution et on a commencé à cogiter dessus avec Guillaume. Je continue à creuser.
Tu serais partant pour m’exposer ta situation en visio la semaine prochaine ou celle d’après ?
Il va me falloir plusieurs points de référence pour trouver une approche qui soit suffisamment robuste pour ne pas proposer d’allocations trop extrêmes.
Oui, la dette augmente l’espérance de rendement du portefeuille (selon le ratio patrimoine brut/ net, puis en déduisant le coût de l’emprunt), de même que sa volatilité. Cela réduit le rendement ajusté du risque de l’allocation, effet que l’optimisation compense en réduisant le risque global.
Exact. Dans la version actuelle, on augmente les salaires un peu au-dessus de l’inflation et on impacte la valeur présente du capital avec un taux d’actualisation qui dépend du risque de carrière que tu as indiqué.
Dans la nouvelle version sur laquelle on planche, tu pourras décrire tes hypothèses de carrière plus finement, intégrer des phases sans revenus pro (formation, sabbatique, retraite anticipée) et exercer différents emplois au cours de ta vie. Ainsi que ta moitié ! Voire tes enfants, mais on n’est pas très favorables au travail forcé dans les mines de sel.
Surtout qu’avec la myriade de cas particuliers et selon la carrière passée, c’est assez difficile d’estimer ça ! Si tu es jeune, ce n’est pas très grave, car la retraite est dans un futur lointain, donc sa valeur actualisée est encore faible par rapport à ton capital humain.
Indeed. Ce serait intéressant qu’on cause pour modéliser les questions de capital pro, comme avec @derville. Tu serais partant ?




