En plus des livres, il s’est mis à la chansonnette ? ![]()
Pardon, revenons à nos cayas :
Pour ma situation pro et le contexte, mon épargne de précaution se limite à 5K sur livret A, n’ayant pas de famille à entretenir, pas de voiture à réparer, pas d’appartement propriétaire, j’ai déjà développé ailleurs pourquoi je trouvais ça largement suffisant voire même trop élevé dans mon cas si je prends en compte les remboursements de santé, le chômage, ma mobilité pro assez aisée (tant que Claude nous met pas tous au chômage longue durée) et ma capacité d’épargne plutôt large par rapport à mes dépenses incompressibles.
Donc plutôt parmi les « moins disant » sur cette poche, a priori.
L’accumulation a été un lumpsum (suite à une indemnité bien dodue dans un emploi). Encore jamais eu besoin de taper dedans pour le moment (et comme je dis, ça ne me surprend pas)
Pour les questions :
Note : il n’est pas mention de véhicule, mais il faut ajouter l’équivalent d’un coût de réparation/remplacement temporaire sur ce sujet si pertinent à chaque situation. Disons quelques petits milliers d’euros.
1 - Projet de vie, début d’activité, il vaut mieux jouer la sécurité. Entre 8 et 12 mois de dépenses incompressibles, ça me semble être ce que je viserais à titre personnel si j’abandonnais le salariat. Passé ce délai il y a probablement quelque chose à retravailler au projet, et le retour dans le circuit « normal » s’impose (chômage, salariat temporaire etc), au moins pour se refaire la cerise, mieux repartir plus tard et mieux mûrir le projet
2 - minimal. Donc l’équivalent d’une petite pétouille sur son logement dans ce cas-là. La large capacité d’épargne fait qu’il suffit de « rediriger » de l’épargne vers un besoin ponctuel, donc j’ai envie de tendre vers 0
3 - Par rapport au cas précédent, la différence réside surtout sur la capacité d’épargne plus limitée et la présence d’un enfant. Les gros besoins à anticiper en urgence me semblent encore être la pétouille logement, et l’enfant. N’étant pas propriétaire, je ne saurais dire, probablement entre 0 et 10k si logement un peu ancien (un souci de toiture, ça peut chiffrer sec de ce que j’ai compris).
Je tendrais vers ça. On ajoute aussi de quoi encaisser les imprévus liés à l’enfant (qui vaut forcément un rein), et 15K ne me semble pas aberrant au total.
4 - des revenus qui vont baisser, mais avec toujours une capacité d’épargne annuelle de plus de 20K, pas vraiment le feu au portefeuille a priori. Elle n’a pas de besoin d’urgence, mais un projet. Dans l’idéal l’allocation aurait donc dû être dimensionnée pour cette échéance, ça ne relève pas de l’épargne de précaution pour moi. Si rien n’a été anticipé, mettre de côté le surplus (75K d’ici 18 mois) pour la rénovation si nécessaire. C’est une maison de campagne, rien ne presse, le projet n’a pas à être financé en one shot, le reste pourra parfaitement se financer au long cours sur quelques années (ou plus vite si voulu en tapant dans les placements, on paie ici le manque d’anticipation si le marché se retourne à ce moment-là)
5 - 6 mois de vie pour ce monsieur, qui n’a aucune stabilité, et dont la sécurité est nécessaire pour rester serein dans ses négociations de contrat pro pour ne pas avoir le couteau sous la gorge.
6 - Sonia doit anticiper l’inflation, et les possibles avances pour la santé (plus que leur coût, essentiellement couvert en France). C’est aussi un métier qui peut être saisonnier si on n’est pas mobile, donc je prends large et au lieu de 3 mois je compte 6 (le temps de retomber sur la saison suivante où le travail sera probablement plus un sujet).