Interview de Vincent.P, Co-fondateur de Cayas

Avec Vincent.P, co-fondateur de Cayas, nous sommes revenus sur son parcours, sa vision de l’investissement et pourquoi il a créé Cayas.

Il nous parle de son rapport à l’argent, des erreurs qu’il a faites, de ce qui l’a poussé à structurer ses finances et à partager ses connaissances.

Si tu veux en savoir plus sur la genèse de Cayas et la philosophie derrière, c’est une vidéo à ne pas manquer.

:backhand_index_pointing_right: Une question à lui poser ? Réagis dans les commentaires, il passe régulièrement lire et répondre.

L’idée est que cet espace soit interactif :handshake:

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Au moins ici le sujet sera pas fermé :rofl:

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Ahah, on devine d’où tu viens !
Oui, finalement c’est pas mal d’être chez soi :wink:

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Ahaha c’est clair :joy:

Ils n’en voulaient vraiment pas de cette vidéo !

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@Nicolas t’es pas en train de faire de l’autopromotion sur le forum, j’espère ?

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Super vidéo, bravo!

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Merci @MoneyPunk :folded_hands:

Rien à voir mais j’essaie de publier les meilleurs moments de la vidéo en shorts sur YouTube et sur les réseaux sociaux.

La vidéo sur l’assurance-vie a fait 100 000 vues sur Instagram alors que le compte avait moins de 30 followers, j’étais choqué :exploding_head:

Dernier short publié ce jour :

A+ :rock:

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L’entrée en matière est très intéressante et mérite d’être approfondie. Dans le domaine de l’investissement, être entouré de personnes ayant un profil de risque similaire est vraiment plus confortable.

J’ai une question pour approfondir les allocations dont parle Vincent, un sujet qui m’interpelle beaucoup ces jours-ci. Il mentionne l’utilisation d’une assurance-vie pour différer la fiscalité et ainsi pouvoir rééquilibrer son portefeuille tout en conservant son niveau de risque, ce qui peut souvent améliorer la rentabilité à long terme. Utiliser l’effet de levier est intéressant ; je suppose que c’est ce qu’il fait sur IBKR avec des prêts sur marge, mais le ratio prêt-valeur (LTV) reste souvent limité à environ 50 % dans ces cas. Pourquoi ne pas se tourner vers des acteurs comme Swissquote, qui peuvent offrir une effective LTV d’environ 65 % sur une allocation 70/30 ? Dans ce cas, l’appel de marge est bien plus éloigné et permet d’ajuster son niveau de risque et de rendement. A-t-il étudié la composition des deux, avec un AVL (Baloise) et Swissquote ?

Comment a-t-il arbitré son risque concernant son assurance-vie et l’improbable, mais possible, défaut de l’assureur, ajouté aux frais de l’enveloppe ? Y a-t-il un objectif supplémentaire de transmission successorale ?

Que nenni !

Sur IBKR tu peux monter à un levier x3 pour sur la marge initiale et x4 si tes placements perdent en valeur ultérieurement (marge de maintenance). Pour les plus gros portefeuilles (> 110 k€) on peut avoir un mode de calcul qui tient compte de la diversification du portefeuille, qui permettrait d’aller encore plus loin en levier (x8). Sans même parler des produits dérivés, où le levier

C’est beaucoup plus de LTV qu’un lombard classique sur AV, mais chez IBKR les appels de marge sont sans pitié si on sort des clous. Sur un portefeuille « raisonnable » on n’a pas besoin d’autant de levier, même avec une faible aversion au risque, à moins d’aller sur des stratégies de risk parity puristes (probablement inefficientes avec la fiscalité du CTO).

Sur IBKR, les taux d’intérêts sur la marge sont généralement inférieurs à ce que j’ai pu voir ailleurs dès qu’on dépasse les 100 k€ d’emprunt… Et si en plus on se finance à coup de box spreads, il n’y a même plus photo.

Mon AV est chez Generali, je pense qu’être chez un assureur aussi gros limite le risque d’une faillite qui entraînerait une perte totale. Mon AV représente 20% de mon patrimoine, donc la réalisation du risque piquerait très fort, sans être mortelle.

Même sans quantifier ce risque, les frais d’enveloppe (négociés à 0,45% annuels) et mon âge (42 ans) rendraient quand même cette enveloppe peu intéressante, tant du point de vue successoral que des performances financières. J’aurais 69 ans, elle pourrait être intéressante d’un point de vue successoral (mais ce ne serait pas le cas pour 99% des français).

Je conserve mon AV parce qu’elle me permet :

  • de mettre en oeuvre des stratégies de suivi de tendance qui complètent mon portefeuille plus « statique ». C’est une forme de diversification. Ces stratégies achètent et vendent une grosse part du portefeuille tous les ans, elles perdraient en intérêt avec du frottement fiscal.
  • elle me sert de collatéral, même si la LTV n’est pas folle (50%) et que je pourrais parfaitement obtenir mon levier autrement.

Merci ! On va s’appliquer à approfondir tous ces sujets dans Cayas. :grin:

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Sur IBKR tu peux monter à un levier x3 pour sur la marge initiale et x4 si tes placements perdent en valeur ultérieurement (marge de maintenance). Pour les plus gros portefeuilles (> 110 k€) on peut avoir un mode de calcul qui tient compte de la diversification du portefeuille, qui permettrait d’aller encore plus loin en levier (x8).

Excellent ! Je suis ravi de l’apprendre.

C’est beaucoup plus de LTV qu’un lombard classique sur AV

Sans commune mesure ! Pour apporter un éclaircissement sur le crédit lombard et d’après ce que j’ai récemment étudié - cela est à nuancer, car tout est très confidentiel et nécessite beaucoup de travail de recherche sur les banques et courtiers qui acceptent de travailler en retail (B2C) pour percer certains mystères que j’observe être sous le monopole des conseillers en gestion de patrimoine : la meilleure LTV qui m’a été communiquée est celle de Swissquote sans assurance-vie/assurance-vie luxembourgeoise. Ils réduisent ta LTV de 10 % si tu en ajoutes une dans le montage.

Sur un portefeuille « raisonnable » on n’a pas besoin d’autant de levier, même avec une faible aversion au risque, à moins d’aller sur des stratégies de risk parity puristes (probablement inefficientes avec la fiscalité du CTO).

Je partage ton avis et j’ai la perception que l’un des atouts de l’effet de levier est de renforcer ses actifs défensifs, que tu n’aurais pas initialement considérés en raison de leur faible rendement, pour maximiser les rééquilibrages lors des meilleurs jours de bourse de l’histoire. Idéalement j’aimerais backtester cette stratégie tout en limitant les frottements fiscaux. J’étudie justement l’utilisation d’une assurance-vie luxembourgeoise avec un fonds d’assurance spécialisé pour ainsi déguiser un CTO. L’ajout d’IBKR dans l’équation ne va pas me simplifier le choix, mais c’est tant mieux !

Mon AV représente 20% de mon patrimoine, donc la réalisation du risque piquerait très fort, sans être mortelle.
C’est très improbable, mais dans l’éventualité peu probable ;-), et selon l’argument marketing de l’AVL, la loi Sapin 2 et le blocage des fonds pour 6 mois renouvelable une fois, le risque serait simplement de ne pas pouvoir rééquilibrer ?

Merci pour ces précisions c’est vraiment « gold mine » pour moi. Une foule de questions me viennent mais je vais prendre le temps de plancher le sujet et revenir ici afin d’avoir un débat plus pertinent… et ne pas hijack le thread immédiatement comme:

  1. quelle est ta stratégie sur les obligations et le levier associé ?
  2. as-tu une couverture de change, utilises-tu des ETF hedged ?
  3. que fais-tu sur ton PEA et plus particulièrement PEA-PME vu que le premier doit être au plafond ?
  4. utilises-tu des outils particuliers de backtesting, que manque-t-il aujourd’hui selon toi ?
  5. appréhendes-tu une évolution de la flat tax ?
  6. fais-tu des short pour te prémunir de la CHR et defer cette fiscalité?
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Oui, c’est l’idée. Si on ajoute du levier à l’actif le plus risqué, on arrive vite à un coût du risque très élevé (Merton : la quantité optimale d’actif risqué varie inversement au carré de la volatilité). Même avec une aversion au risque vraiment faible de 1, c’est-à-dire qu’on cherche à maximiser le rendement composé avec un portefeuille concentré en actions, j’évaluerais le levier maximal souhaitable autour de x1,5 si on s’appuie sur les valorisations actuelles (et 2 sur des moyennes historiques à long terme).

En combinant du levier et d’autres classes d’actifs, on peut espérer un meilleur rendement ajusté du risque mais il faut faire très gaffe aux frais, au coût d’emprunt et à la fiscalité. Ou être très optimiste dans ses estimations, mais ce n’est peut-être pas l’approche la plus saine. :sweat_smile:

Typiquement, j’ai récemment clôturé mon AV Luxembourgeoise principalement car les frais d’arbitrages (0,17% par ordre, donc 0,34% pour l’aller-retour) étaient trop élevés pour ma fréquence de rotation.

N’hésite pas à lancer un thread sur chacun de ces sujets au fil de l’eau ! Ce sont des sujets très intéressants, même s’ils ne vont concerner qu’une petite partie des investisseurs.

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Est-ce que tu pourrais en dire plus sur ce choix ? Justement je suis sur ce (bon) dilemme de quels supports exploiter après un traditionnel PEA, l’AVL FAS semblait être ma cible pour le multi devises et le defer fiscal. Le multi devises est important pour moi car la majorité de mon épargne provient et proviendra de vente d’actions d’un seul titre en dollars que je dois vendre car mon risque est trop concentré.

J’ai compté des frais d’enveloppe dégressifs 0,55%, 0,45% chez Swissquote + Bâloise en offre digitale. Ils offrent des ETF gratuits sous certaines conditions, un peu comme iShare et Bourso, mais autrement ils sont assez chers si on compare à IBKR.

Du côté de l’assurance vie qui contient 20% de tes actifs, fais-tu essentiellement des arbitrages sans frais sur le marché actions (etf) et tu tires tes crédits sur IBKR avec ta masse résiliente (obligations) ?

Je me suis rapidement renseigné sur les box spreads, je t’y retrouve souvent, ça semble être un très bel actif de crédit, je le qualifierais de high reward but high maintenance.

Quels sont les taux que tu tires disons à date post 11 juin 2025 (dernière baisse BCE à date) ?

Prévois-tu d’en parler plus en détail prochainement ?

J’ai compté des frais d’enveloppe dégressifs 0,55%, 0,45% chez Swissquote + Bâloise en offre digitale. Ils offrent des ETF gratuits sous certaines conditions, un peu comme iShare et Bourso, mais autrement ils sont assez chers si on compare à IBKR.

Je ne connaissais pas cette offre d’AVL. J’étais persuadé qu’il fallait forcément passer par un CGP pour en ouvrir une. Pas d’actualité pour moi mais bon à savoir ! Merci pour le tuyau.

Je te rejoins, cet environnement est très opaque au désavantage des épargnants. Grand débat je pense et d’ailleurs j’abonde la dernière vidéo de cayas où, à mon avis et dans ma situation, le meilleur type de cgp c’est le mode honoraires purs où on te fait juste gagner du temps mais tu restes autonome, tu reviens vers lui car il a toujours quelque de nouveau à t’apprendre.

Pour l’AVL, je pense que Swissquote Bâloise pour un FAS semble bien, le ticket d’entrée est élevé (500k pour 0.65% de frais). Le parcours est digital et le service client vraiment excellent. Je n’ai pas encore sauté le pas j’étudie leurs LTV en ce moment et l’ajout d’une AVL la réduit.

Ils ont d’autres offres AVL avec des tickets d’entrée inférieurs avec d’autres pur players mais je n’ai pas creusé ce domaine.

Il y a aussi EFG international, gros ticket d’entrée qui peut te proposer quelque chose d’équivalent moins digital et c’est surtout leur lombard qui est de qualité (taux qui peut être fixé pendant 5 ans, remboursement des intérêts annuellement).

En somme, j’en déduis que toutes les banques Suisse et Luxembourgeoise pourraient te proposer quelque chose d’intéressant sans cgp si tu les contactes directement.

Il y a également l’offre de Bourso qui démarre, on a aucun recul mais je vois l’arrivée d’une offre digitale à prix raisonnable d’un bon oeil. Notons que leur lombard est très particulier et en plus ne s’appuie pas encore sur les avoirs de leur AVL.

D’où mes questions auprès de @vincent.p sur sa stratégie de box spreads.

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Alléger une position très concentrée, je vois bien le problème (je l’ai aussi !), mais je comprends moins celui sur les devises. J’ai certaines de mes positions qui cotent en USD, la majorité en EUR, mais ça n’a pas trop d’importance pour moi. Je vais développer parce que je pense que ça peut intéresser pas mal de monde.

Prenons un exemple : aujourd’hui j’ai 100 $ et je veux investir dans l’indice MSCI moit’US, moit’UE composé d’une position USA Corp et d’une position Euro SA, qui (fort commodément) ont la même capitalisation boursière aujourd’hui !

L’eurodollar est à 1,1$/€. On va négliger les frais de change : en tant qu’investisseur retail je peux changer pour 0,2%, pour les fonds c’est beaucoup moins. Dans les deux cas c’est du pipi de chat si tu ne le fais qu’une fois.

Option 1)

  • Je prends un ETF cotant en $.
  • Le fonds en convertit 50% en EUR : 50/1,1 = 45,45 € pour acheter 1 action Euro SA cotée en €.
  • Il utilise 50 $ pour acheter 1 action USA Corp.
  • Au final, j’obtiens une exposition composée de 1 action à 45,45€ de Euro SA et 1 action USA Corp.

Option 2)

  • Je convertis ces 100 $ en 90,90 €
  • J’achète un ETF qui cote en €.
  • Le fonds prend mes 90,90 € et en convertit 50% en USD = 50 $ pour acheter 1 action USA Corp.
  • Avec les 45,45 €, il achète 1 action Euro Corp
  • J’ai la même exposition que l’ETF coté en USD.

Un an plus tard, chacune des actions composant l’indice a pris 5% dans sa propre devise et l’eurodollar est passé à 1,15$/€.

Quelle que soit l’option, je possède toujours 1 action USA Corp et 1 action Euro SA. Elles valent respectivement 50x1,05 = 52,5 $ (soit 52,5 $ / 1,15 = 45,65 €) et 45,45x1,05 = 47,73 € (soit 47,73x1,15 = 54,89 $).

Mon ETF cotant en USD vaut 52,5 + 54,89 = 107,39 $
Mon ETF cotant en EUR vaut 45,65 + 47,73 = 93,38 €

Je veux récupérer mes pépettes pour me faire une bonne bouffe à Paris, avec des € sonnants et trébuchants. Je vends mon ETF USD et je le convertis en EUR : 107,39/1,15 = 93,38 €… Je ne mangerai ni mieux, ni moins bien.

Je vois le sujet des devises comme deux problèmes qui se superposent.

Le premier, c’est la composition de mon portefeuille, où j’essaie d’assembler des actifs différents sous contrainte de risque global. La grande majorité de ces actifs sont exposés à de multiples devises. Si j’ai du LVMH dans mon ETF, je suis indirectement exposé au Yuan, au Yen, au USD, à la Roupie Indienne… C’est-à-dire aux devises de tous les pays où ils fourguent des sacs à main et des cravates. Avec de l’obligataire diversifié, j’ai aussi de l’exposition à une palanquée de devises.

C’est ce qui m’amène au second problème : comment évaluer et décider s’il faut limiter le risque qu’une variation des devises auxquelles je suis exposé au travers des actifs que je possède réduise mon pouvoir d’achat ?

Je ne peux pas prédire l’évolution des devises les unes par rapport aux autres et je n’ai aucune garantie que sur le long terme, les variations des devises reviennent à l’équilibre. En tout cas, je peux constater que sur des durées parfois longues, les grandes devises peuvent faire +/- 20% entre elles. Il y a du risque, surtout à court terme.

Par contre, je peux un peu mieux évaluer dans quelles devises je vais principalement dépenser mes sous. Si je veux vivre en ermite dans une grotte en Creuse, il va me falloir 100% d’Euros.

Si j’ai la certitude que je consommerai exclusivement en €, je pourrais réduire la volatilité en € de mon portefeuille diversifié (= exposé à plein de devises) en me couvrant contre le risque de change.

Le taux de couverture optimal peut s’estimer mais il est inférieur à 100% : c’est ça le vrai gros problème avec les devises. Et c’est une purge à calculer !

On peut aussi ajouter d’autres considérations rigolotes aux devises : emprunter dans une devise, c’est une façon de réduire son exposition à cette devise lorsqu’on a un portefeuille diversifié. Autre classique : le carry trade. Tu empruntes dans une devise à bas taux pour placer dans une autre devise avec un meilleur taux de rémunération. Historiquement, c’est une stratégie qui a marché, mais de temps en temps ça pique fort.

C’est tout un bazar les devises ! :sweat_smile:

Mon CTO cible effectivement une volatilité moindre que mes autres enveloppes (PEA et AV), mais il ne contient pas que des obligations. Tu as saisi l’idée de fond : comme mon CTO est ma principale source de levier, il est sacrément leveragé même si le levier sur mon patrimoine global est beaucoup plus sage. Je préfère que mon CTO soit moins volatil par rapport à mon portefeuille global.

J’ai fait deux box spread il y a quelques jours justement ! Le premier pour l’apport au capital de Cayas, le second pour des travaux chez moi. :grin:

Taux moyen entre les deux : 2,2% (annualisés) jusqu’à fin septembre. Je fais rouler mes emprunts tous les trimestres.

Il faudra que je fasse un sujet box spread, mais c’est encore loin dans ma roadmap de contenus. Comme toutes les formes de levier, c’est un outil qui demande de se poser pour bien comprendre comment l’utiliser sans se blesser.

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Je te remercie pour ces détails.

Que penses-tu de procéder à des allocations que tu arbitres en fonction des fluctuations euro/dollar ?

En fin d’année 2024, j’ai rééquilibré mes allocations bonds USD / S&P500 Hedged lorsque l’euro dollar était idéal pour moi. Aujourd’hui, forcément un écart notable s’est creusé entre ces deux. Il serait bienvenu d’alléger le hedged en faveur du “classique”.

Les fonds hedged sont intéressants sur le court terme, puis ils apportent un levier additionnel d’arbitrage alors que sur le long terme ils sont sous performants.

Etant donné que j’ai une source trimestrielle de dollars, je m’interroge sur continuer de travailler sur cette allocation, pour simplifier 3 ETFs S&P500, un en dollar, l’un en euro non hedged (qui revient à celui en dollars) et un 3e hedged.

Pour clarifier, dans le cas où l’euro chute fasse au dollar, je vends mon ETF dollar et j’alimente en faveur du euro hedged, dans le cas inverse (ce qui se passe aujourd’hui), je vends le hedged en faveur de celui en euro, ainsi je limite les conversions.

Notons que je vais très régulièrement aux US (professionnellement), donc la devise dollar reste quelque chose de pas complètement inutile pour moi (mais marginal).

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Et bim, une trame de leçon en un seul post :grin:

@jynlee Pour info, il y aura une leçon sur la couverture de change. Pas tout de suite - il y en a d’autres à faire avant - mais elle est prévue !

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Ce que tu décris, c’est un investissement S&P500 avec une couverture de change de 50% que tu rééquilibres régulièrement. C’est une approche qui me semble saine !

Il serait encore plus sage de diversifier internationalement parce que ça a tendance à mieux fonctionner, même si les USA ont gagné la course sur la dernière décennie.

Tu vois, même sans me menacer je produis du contenu. :wink:

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Il serait encore plus sage de diversifier internationalement parce que ça a tendance à mieux fonctionner, même si les USA ont gagné la course sur la dernière décennie.

Complètement ! J’ai volontairement isolé et simplifié l’exemple qui m’intéressait, le S&P500 tout comme le USD Treasury bond sont disponibles en hedge à bas prix.

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Ça ne m’empêchera pas de continuer :innocent: