A la faveur de conditions de départ très favorables de la part de mon entreprise actuelle et de par mon portefeuille construit ces dernières années, je vais peut-être pouvoir complètement changer de vie et devenir ce qu’on appelle “Barista FIRE”.
Au delà du pur financement de la chose, j’aurais souhaité avoir des retours de la part de ceux qui sont FIRE, Barista FIRE ou qui en côtoient sur les aspects suivants :
Est-ce que vous assumez le fait d’être rentier auprès des autres ?
Est-ce que cela change la perception que les gens (famille, amis, etc…) ont de vous ?
Est-ce que vous préférez cacher la vérité à certaines personnes ?
Avec cette vie plus tranquille, comment vivez-vous cette perte de “statut” (cadre, patron, etc…) ?
Est-ce que vous êtes inquiets de ne plus être “employable” au bout de quelque temps sur le même type de job si jamais vous vouliez rebosser un peu dans le même domaine ?
Comment gérez-vous la perte de sécurité liée au fait de ne plus toucher un salaire, tant sur le plan psychologique que financier d’ailleurs : sécurité sociale, acquisition de trimestres pour la retraite, etc.. ?
Comment financez-vous cette transition : SARL coquille vide pour payer les cotisations minimales, prêt lombard, simples retraits, taxe PUMA, etc… ?
Je n’y suis pas encore mais j’y réfléchis depuis quelque temps. Donc pas de réponse définitive de mon côté mais plutôt quelques réflexions / orientations sur le sujet :
Ce n’est pas hyper bien vu socialement, donc je pense que j’utiliserais probablement un autre terme pour définir mon « activité », genre « investisseur » ou je parlerais plutôt de mon activité barista justement. A la limite « en reconversion professionnelle », « année sabbatique »… des trucs plutôt bien vus socialement.
Franchement oui, mais je cache déjà assez souvent mon activité actuelle - dirigeant d’entreprise - car c’est mal compris ou ça recouvre tellement de réalités différentes (de l’AE qui freelance à dirigeant propriétaire en passant par C-level employé) que ça induit forcément en erreur et génère des fantasmes. En général, j’essaye de ne pas être trop spécifique en tout cas. Pour l’anecdote, une fois j’ai dit mon boulot (dirigeant PME dans la pharma) à quelqu’un, amie d’une amie. Je me suis fait tunneliser sur le grand complot des Big Pharma, sur le scandale de gagner de l’argent sur la santé des gens (pas sûr qu’elle aurait tenu ce discours à un médecin, mais bon…).
Au quotidien, le boulot est une part assez minoritaire de mon image sociale, je me définis beaucoup plus à travers mes passions et mes activités extra-professionnelles : la musique, le design / archi… Depuis toujours, j’ai toujours plutôt orienté mon « personnal branding » (réseaux sociaux…) vers mes intérêts que vers mon boulot et mon réseau amical en est largement l’image. Donc cette partie ne m’inquiète pas trop.
Un peu, raison pour laquelle, je prépare l’après en ayant repris mes études. Dans tous les cas, se maintenir à jour, se former, faire des bilans de compétences me semblent être des bonnes pratiques.
Probablement parce que je ne suis pas devant le fait accompli mais ça ne perturbe pas trop. Retraite : honnêtement, ça participe presque à ma volonté d’arrêter de travailler. Je n’ai plus envie de cotiser et de participer à ce quasi-ponzi. Je suis un peu provoc : ce n’est un Ponzi que si le système n’est pas équilibré et qu’on n’endette pas les générations futures, ce qu’on fait actuellement mais qu’on pourrait corriger (la retraite par répartition n’est pas un ponzi par définition). C’est un thème qui me scandalise tellement.
Sécurité sociale : plus ou moins le même sujet, être FIRE implique pour moi de pouvoir assumer le finacement de ma santé.
Sur le ressort psy de toucher un salaire ou non, là je ne sais pas du tout… à priori, je pense être capable d’assumer d’aller taper dans mon épargne mais on verra quand j’y serai réellement confronté.
SARL coquille vide, ça me semble être un mauvais plan (pas sûr de la légalité d’ouvrir une société pour ne rien vendre), tu vas faire exploser tes frais de gestion (comptable, légal…) et ta charge mentale.
Prêt-lombard : c’est quelque chose que j’envisagerais sérieusement si je restais en France pour éviter la fiscalisation de type PUMa justement. Mais ce n’est quand même pas la panacée vendue par les youtubeurs. Difficile à organiser, difficile de trouver une banque qui accepte - surtout qui accepte que tu ne rembourses rien, y compris les intérêts -, ce qui permettrait de ne s’exposer à aucune sortie de ton épargne et donc aucun événement fiscal.
Tout l’intérêt du Barista serait justement d’avoir une activité pro qui couvre grosso modo tes besoins basiques et le paiement des intérêts potentiels de ton lombard.
L’un des problèmes du lombard, c’est que même avec un patrimoine conséquent, tu n’es pas hyper en position de force et c’est le genre de situation où la banque va t’imposer toutes ces choses contre lesquelles on lutte férocement sur les forums : être libre de ton allocation d’actif, libre de choisir des produits à frais faible, être libre de prendre un CTO plutôt qu’une AV, de prendre de la gestion libre plutôt que piloté / sous mandat, et si elle accepte ça se fera uniquement avec en contrepartie une Loan To Value extrêmement degradée (c’est pas comme ça que tu obtiendras 70% de LTV).
Je ne suis pas sûr que ça vaille économiquement le coup de :
avoir une organisation patrimoniale complexe
payer des frais de gestion qui seront OBLIGATOIREMENT imposés par la banque, quel que soit l’orga. Que ça soit 0,5 de gestion sur une AV ou 0.4 de garde sur un CTO, avoir une allocation qui lui convienne pour obtenir ta ligne…
payer les intérêts
Tout ça pour éviter de payer des impôts sur tes plus values.
Imagine que tu aies 4 M€ nantis, 0.5 de frais (ce qui serait déjà pas mal), que tu aies tirer 40 000 € sur ton lombard, à un taux de 4%.
4 M€ x 0.5 de frais : 20 000 de frais + 1 600 d’intérêts : coût total 21 600 €
Pour payer 21 600 € en divers impôts, faudrait déjà que tu aies une belle plus-value latente. Et ça, ce n’est que la première année… au fur et à mesure, tes frais et tes intérêts sur le capital s’additionnent négativement. Donc le coût économique progresse, là où celui des impôts progresse peu.
A mon avis, intuitivement, je crois qu’il serait sûrement plus pertinent de projeter ta consommation future (2-5 ans) et de mettre cette somme dans des actifs moins dynamiques qui ne généreront pas énormément de plus-value (genre oblig ou F€), ce qui en limitera la plus-value et donc l’imposition en valeur mobilière potentielle. Et de prendre peut-être plus de risques sur la partie ultra long terme de ton portefeuille.
Pour le lombard oui c’est une fausse bonne idée, c’est un peu comme vouloir créer une holding pour dire « j’ai une holding ». Enfin faut poser le calcul. C’est un arbitrage entre payer des frais + rajouter des intermédiaires + rajouter de l’illiquidité + modifier son profil de risque vs payer des impôts…
Je connais une application qui permet de projeter son patrimoine et son train de vie, et qui te dis exactement quoi vendre et quand tout en restant optimale, ça s’appelle Cayas tu connais ?
Sujet intéressant. Quid de la notion de taxe puma qui s’appliquerait sur les retraits des placements. Apparement c’est un peu le floux juridique sur les PEA de plus de 5 ans et les retraites partiels en assurance vie ? Quelqu’un a t’il creuser le sujet? Autant c’est clair sur la partie plus Value issue des CTO ou des revenus foncier ce qui pourrait d’ailleurs jouer en défaveur du CTO (petit clin d’œil à Cayas et la mise en avant de cette enveloppe au profits d’enveloppe comme l’assurance vie plus chargé en frais et avec un panel d’actifs moins important que le CTO).
Pour le crédit lombard, je m’attendais un peu à la réponse ^^
Pour la partie sécurité sociale et acquisition de trimestre / retraite, ce n’est pas un sujet quand tu es FIRE mais c’est clairement important selon moi si tu vises Barista.
Merci pour le retour sur la partie psychologique, c’est très intéressant !
J’ai commencé un EMBA en début d’année dans une bonne école de commerce.
Si tu as une participation significative dans une société commerciale qui fonctionne correctement et surtout qui a une valeur à la revente, ça reste pour moi une bonne recommandation. Mais pour un cadre exec, ça peut carrément être plus intéressant de loger les parts dans un PEA+PEA-PME, avoir 18.4 sur la plus value sera toujours plus intéressant que de devoir quoiqu’il arrive, payer 31.4 pour faire passer l’argent dans ta poche.
Au risque de faire schtroumpf grognon, je n’ai pas encore vraiment réussi à modéliser correctement mon patrimoine réel dans l’outil…
Par exemple : j’ai un bien immo commercial locatif dans une SCI dont je suis associé majoritaire, sur lequel j’ai un lombard (je n’avais pas réussi à obtenir un crédit immo classique à l’époque, car ma société commerciale, qui loue les locaux, était déficitaire). Autant te dire que ce cas, ultra spécifique, est quasi impossible à intégrer en l’état, par conséquent, je fais comme s’il n’existait pas.
Idem pour les participations dans le non-côté (la détention de ma holding + société commerciale), on en avait parlé quand on s’était vus avec la team, ça donne des résultats qui sont probablement justifiés d’un point de vue théorie financière et gestion de risque (je ne sais plus exactement mais l’outil me suggère une allocation 100% sur des actifs qui dérisquent style Managed Futurs et Oblig), mais qui ne sont pas du tout ce que j’applique ou appliquerais. Donc j’ai utilisé l’outil soit pour m’aider dont mon allocation en faisant abstraction de mes participations dans mes sociétés (SCI/Holding/Exploitante), soit pour projeter une allocation que je ferais post-vente de ma boite si je vends.
Au passage, sur le non-côté, j’ai énormément de mal à évaluer le risque / rendement, donc j’utilise les paramètres par défaut mais ça me semble très approximatif.
Alors je suis dans une situation un peu différente de la tienne, mais je pense pouvoir apporter quelque chose au débat. Je suis « techniquement FIRE » dans le pays où je vis (je ne suis pas résident en France), après la vente de ma boîte.
J’ai pas d’avis sur les parties techniques purement financières de ta situation. Par contre, je peux te partager mon approche générale, ou plus simplement comment j’ai géré cette nouvelle situation :
1/ Activité : tu parles de te mettre en Barista FIRE. C’est bien, mais ce ne sera peut-être pas suffisant.
Après avoir vendu ma boîte, j’étais totalement épuisé. J’avais fait du 9h-23h pendant plusieurs années de suite, auquel s’était ajouté le sprint final de la vente et de la transition. Dans ma tête, je voulais prendre un an, voire deux, en année sabbatique. Résultat : après une vraie semaine de vacances sans mail ni message, j’étais rechargé. Après un mois, je commençais à devenir insupportable avec ma femme, car je tournais en rond. Les loisirs, quels qu’ils soient, n’avaient pas réussi à remplacer une vie pro intéressante.
J’ai donc repris une activité de consultant à temps partiel dans ma niche, avec un client top, ce qui m’a permis de continuer à exprimer mes capacités. Moins d’heures, mais quelque chose d’intellectuellement stimulant. Je ne pense pas qu’une activité de type barista aurait pu se substituer à ça : j’ai vraiment besoin de garder une activité où je peux à la fois exprimer mes capacités et continuer à apprendre de nouvelles choses.
2/ Argent / Utilité / Moralité :
Cette phase est venue dans un second temps. J’ai senti le besoin de faire quelque chose d’utile. Je pense que c’est une combinaison du fait que ma niche a une utilité sociale de zéro (et encore, en étant très généreux) et de mes valeurs familiales.
J’ai commencé à me rapprocher d’associations locales. Je suis encore membre de l’une d’entre elles. Par contre, ça m’occupe peu en termes de temps et je considère que mon impact à travers ce que j’apporte est assez faible.
Du coup, j’ai continué à pousser ma réflexion (j’ai pas mal lu) et j’ai fini par arriver à la conclusion que, si je voulais faire quelque chose de vraiment utile, je me mentais à moi-même en n’intégrant pas mes moyens financiers à ma réflexion. Ils font en fait partie intégrante de ce que tu peux faire. Les exclure pour seulement mettre à disposition mon temps et mon énergie, c’est intellectuellement (et moralement) malhonnête.
Je suis maintenant en train d’organiser le don d’une partie significative de mon patrimoine (40 à 45 %) à des associations caritatives Je resterai FIRE, mais sans extra. Faire ce choix me réconcilie un peu avec mes valeurs. Je n’ai jamais culpabilisé d’avoir gagné autant, vu le travail fourni et les risques que j’ai pris. J’ai bien sûr aussi eu de la chance, comme dans tout projet entrepreneurial. Par contre, décider consciemment de conserver la partie de mon patrimoine qui n’a au final qu’une utilité marginale très faible (voire quasi nulle) me semblait moralement vraiment discutable.
S’il y a une lecture qui m’a convaincu de passer à l’action, c’est The Life You Can Save de Peter Singer. Je le recommande vraiment. Mon objectif à long terme, maintenant, c’est même d’accompagner des gens dans une situation similaire pour les aider à suivre une démarche proche de la mienne. Une fois que j’aurai fini d’organiser ma donation, c’est la deuxième chose la plus utile que je pense pouvoir faire.
Bref, pour l’instant, je pense avoir trouvé un bon équilibre entre une activité professionnelle intéressante et stimulante (mais à temps partiel) et une action caritative avec, a priori un impact significatif. Je pense que l’erreur à ne pas faire, c’est d’essayer de trouver l’activité miracle qui combinerait tout : utile, intéressante et pas trop stressante. C’est plus facile d’avoir deux ou trois activités, chacune avec un objectif bien précis. J’ai pas répondu sur la question du regard des autres la famille, mais je pense qu’il me faudrait pour le coup un 2nd post.
Au cas où, c’est exactement ce qu’on entend par Barista FIRE, conserver une activité - n’importe laquelle - moins intense ou exigente qu’avant sans pression financière. « Barista » c’est ironique
D’accord. Dans ma tête avec Barista FIRE, tu mettais quand même très fortement l’accent sur le low stress / low hours , avec souvent un changement de domaine d’activité.
Mon propos, c’est qu’il ne faut pas se leurrer : si tu as beaucoup bossé et que tu as été très stimulé intellectuellement ou socialement, ce n’est pas forcément une bonne chose de descendre complètement dans les tours. D’ailleurs certaines personnes trouvent leur équilibre avec un niveau d’activité élevé, pour d’autres, c’est différent. Il faut savoir s’écouter.
Je ne peux pas encore prendre ma retraite anticipée mais ça pourrait être envisageable d’ici quelques années, à partir de la cinquantaine.
Je pense que l’erreur à ne pas faire, c’est d’essayer de trouver l’activité miracle qui combinerait tout : utile, intéressante et pas trop stressante.
Je me dis parfois que tenter prof de math à mi-temps au collège pourrait avoir la combinaison « utile, intéressante et pas trop stressante » pour quelques années. (étant fils de prof, j’insiste sur « à mi-temps » est car sinon le volume horaire n’est pas si cool que ça pour bien faire son travail). Est-ce que certains ont tenter l’enseignement?
J’ai repris des études pour, pourquoi pas, intégrer l’enseignement. Toutefois, attention, l’Éducation nationale rechigne de plus en plus à accorder des temps partiels, du moins dans certaines académies.
Alors, on va dire que j’ai été FIRE deux ans et que j’ai glissé vers une variante de Barista FIRE en créant Cayas. Je n’étais pas assez bon en graphisme sur mousse de café.
Je n’ai pas le même discours selon les interlocuteurs ! Il me semble difficile de cacher ça à ma conjointe et à ma famille proche, hormis à mes jeunes enfants qui me croyaient au chômage pendant la phase où je n’avais pas d’activité pro (ce qui les tarabustait un peu).
Certains amis sont au courant ou ont pu le deviner (car les éléments à l’origine de mon patrimoine sont publics).
Honnêtement, je me verrais mal reprendre des horaires de travail fixes de cadre, ni à cravacher comme j’ai pu le faire par le passé. Ou alors sur un projet à fort impact sur le monde.
Je pense que mes compétences antérieures se sont bien émoussées en quelques années. Ma maman dit qu’il ne faut jamais dire jamais, mais ma carrière de cadre dans une ETI de logiciels B2B est probablement révolue !
Cela me fait encore bizarre, parce que ça acte que j’ai laissé derrière moi cette part de mon identité, même si je ne ressens pas de perte de sécurité. Bon, j’avoue être biaisé : j’ai pas mal potassé le sujet et j’ai un taux de retrait effectif bien inférieur à ce que je pourrais me permettre.
J’inverserais la dialectique : on FIRE parce qu’on a atteint la sécurité financière, qui a rendu caduc le risque de carrière / capital humain que l’on avait auparavant.
Pour l’assurance maladie, j’ai ma conjointe.
Blague à part, mon activité sur Cayas et la gestion de ma holding justifieraient sans problème que je me verse un petit salaire m’exonérant de la PUMA, mais au pire ça ne serait pas très coûteux de la payer : l’essentiel de mon patrimoine est dans des actifs capitalisants, donc mon imposition est plus corrélée à ma consommation qu’à l’évolution de mon patrimoine financier.
Je finance ma consommation principalement avec des retraits de mon PEA. Il m’est arrivé de lever de la dette sur mon CTO, mais c’était pour financer des apports en compte courant sur ma holding ou Cayas (i.e. investir). J’ai dû garder quelques mois de dépenses au passage.
En pratique comme je colle à mon taux de levier cible je ne vais pas nécessairement lever de la dette pour consommer, donc le financement de la consommation se fait par des rachats d’actifs, dont la fiscalité est pour le moment contrebalancée par les moins-values réalisées pour obtenir du levier au meilleur taux.
Un lombard « traditionnel » auprès d’une banque me semble terriblement sous-optimal dans l’optique de consommer (ou de faire du levier), je rejoins @Zootime là-dessus.
Oui, ça pourrait être une option qui me plairait pour quelques années de ma vie. En contractuel pour ne pas avoir à m’installer là où les arcanes du système de mutations m’enverrait.
Mais c’est touchy parce que ma conjointe est prof’. Ce serait beaucoup de pression pour arriver à son niveau pédagogique !
Probablement que si cela se concrétise, j’adapterai aussi le discours sur ma situation en fonction des personnes : faudra que je bosse le story telling mais j’aurai du temps pour ^^
Quand on est FIRE oui, c’est sûr : En mode Barista, cela reste un sujet qui me turlupines
Oui, c’est sûr que ça n’efface pas le risque de carrière, même si le risque de carrière / non employabilité n’est pas le même selon ce qu’il te faut pour compléter. Tu pencherais pour un Barista plutôt dans la gamme SMIC à temps partiel ou salaire median et + ?
Pour être serein, il faudrait que gagne dans les 8 000 € bruts /an mais je n’ai pas d’à priori sur la manière de les gagner : Intérim, temps partiel, travailler 3-4 mois dans l’année, petites presta en auto entrepreneur ou SARL (si jamais gagne plus et que je veux reporter sur l’année d’après)…
Cela peut être l’un ou l’autre ou un peu de tout ça !