C’est très cool, ta descriptions des 4 phases de maturité d’un investisseur. Il y a moyen qu’on plagie ça un de ces jours. ![]()
Maintenant, pour répondre à tes questions…
La famosa tolérance au risque.
Il y a plusieurs facteurs qui peuvent amener un plan de vie très « sécurisé » même si tu n’as pas de gros décaissements prévus à court ou moyen terme.
Notre curseur « tim-tem » (Timoré <> Téméraire) va régir le portefeuille vers lequel l’algorithme irait en l’absence de décaissements. En gros la solution de Merton qui correspond à tes hypothèses de marché.
Si tu n’as pas modifié nos hypothèses par défaut, tu auras un portefeuille plus tempéré que ce qui correspondrait aux hypothèses historiques sur les principales classes d’actifs. En ce moment, les grandes maisons d’investissement et les indicateurs qui ont un eu peu de pouvoir prédictif dans le passé ne sont pas folichons.
L’allocation qui t’est proposée utilise donc des hypothèses conservatrices, mais elles pourront évoluer vers plus d’agressivité au fil du temps. Les ratios rendement/risques attendus sont bof, donc l’algorithme modère le risque « apparent » même si ta psychologie pourrait s’accommoder de plus de volatilité.
Low gain, no need for high pain. ![]()
Bien définir sa tolérance au risque est un travail d’introspection graduel. C’est l’un des axes d’évolution sur lesquels nous allons continuer à travailler, même si on ajoute encore une couche avec le questionnaire de connaissance client. A terme, je pense qu’on aura des questionnaires ou des tests réguliers.
Mais à te lire, j’ai le sentiment que ton aversion au risque a tout simplement évolué avec tes connaissances. Maintenant que tu as une meilleure compréhension objective du risque, tu es en mesure d’en prendre plus.
Tu quittes le domaine de l’incertitude à la Frank Knight, où l’on n’a pas de modèle de décision, pour entrer dans celui du risque, qui se mesure et permet de faire des choix éclairés.
C’est assez courant d’avoir une aversion au risque qui converge vers un profil offensif avec l’éducation financière. C’est un phénomène documenté par de la recherche académique.
Il y a peut-être aussi l’effet du changement de définition de la volatilité maximale de début juillet ?
El famoso levier.
Alors, en terme de coût de financement, le prêt sur marge est nettement moins bon que les taux de financement quasi institutionnels que tu peux obtenir via des ETF à levier ou par box spread. Si tu n’as pas un levier cible élevé (mettons au-dessus de 130%, mais ça dépend de ton allocation), les ETF à levier vont faire le taf’.
Et c’est typiquement ce que l’imminente fonctionnalité de suggestion d’ordres calcule pour toi, en tenant aussi compte de la fiscalité. ![]()
En tant qu’abonné, tu pourras avoir une recommandation personnalisée (et clean d’un point de vue réglementaire vu que tu auras signé les documents qui vont bien).
Donc un peu de patience, on est en pleine beta test pour essuyer les plâtres.