Oui, ton intuition est juste. J’ai simulé :
- une phase d’accumulation de 20 ans à 10k/an et de décumulation de 20 ans à 15k/an, avec succession à la fin.
- Capital de départ : 100 k.
- Puis une variante où l’on donne l’équivalent de 5 ans d’épargne en année 15.
- Le portefeuille est une allocation statique 60/40
- Rééquilibrage annuel si on sort d’une bande de tolérance relative de 15% autour de la cible, avec rééquilibrage à mi-chemin de l’écart.
- Toues réalisation de PV se fait à la flat tax immédiatement et je n’ai pas modélisé le report d’éventuelles moins-values.
Ajoute des tirages de Monte Carlo pour explorer les résultats sur plein de trajectoires et ça a donné ça :
--- SANS Donation ---
Min : -24,560 €
25th : 785 €
Median : 1,767 €
75th : 3,343 €
Max : 98,039 €
Mean % : 0.36 %
--- AVEC Donation ---
Min : -47,243 €
25th : 562 €
Median : 1,419 €
75th : 2,937 €
Max : 91,178 €
Mean % : 0.32 %
J’ai scripté ça à l’arrache donc il doit y avoir des trous béants dans le modèle. A prendre avec des pincettes ! Il faudrait isoler les trajectoires les plus négatives pour comprendre d’où ça vient, mais je vais résister au rabbit hole aujourd’hui. 
Dans mon expérience, les brokers agrègent les achats de différentes places de cotation, tant qu’il s’agit du même instrument. Cela découle da la règle MiFID II de « meilleure exécution » qui s’applique quand on ne précise pas de place sur son ordre. Après, il est possible que certains courtiers old school gardent des lignes séparées. Tu as eu le cas ?
Et comme on peut prendre 2 ETF différents qui suivent le même indice sans que ça ne change grand-chose, on peut faire comme tu dis, oui. 
Pas nécessairement, car je ne serais pas surpris que la technique donne des résultats assez différents selon comment tu détermine la répartition. Est-ce que tu vise les 80% du total sur la ligne « long terme » ou juste 50% ? Est-ce qu’il faut raisonner par seuils ? Quelles sont les règles précises pour mettre ou piocher sur l’une ou l’autre ?
En travaillant sur deux comptes, tu t’ajoutes en plus la gestion de flux de trésorerie. Mais ça ne doit pas être insurmontable, on est d’accord. 
Pourquoi ? Les classes d’actif diversifiantes génèrent du rendement elles aussi. L’espérance de rendement des managed futures n’est pas si misérable que ça. Celle des obligations non plus, surtout sur des maturités de 10 ans et plus.
On ne veut pas des diversifiants uniquement pour récolter de la volatilité par décorrélation pendant les krachs, mais aussi parce que ce sont des investissements tout à fait honorables. Surtout si tu pilotes le risque total avec un levier raisonnable. 
Lors des crises, on va généralement rééquilibrer par arbitrage. A moins que la crise ne survienne au début de l’accumulation, où les apports récurrents représentent encore un pourcentage important du capital. C’est effectivement là que l’essentiel des PV se réalise pendant la phase d’accumulation, lorsqu’on bazarde des obligations ou des managed futures pour acheter des actions !