Tail hedge avec levier

On a évoqué l’utilisation de UEQC/CRRY pour un tail hedge mais c’est imprécis, cette stratégie est très décorrélée (-0.2 pour mon portfolio) mais n’agit pas inversement aux véritables tail hedge tel que TAIL ou BTAL.

Ajouter ce type d’asset n’a de véritable impact qu’avec du levier, car il vient descendre la volatilité, les max DD.

Par exemple dans mon allocation aujourd’hui 65% NTSG / 10% DBMFE / 10% BHMG / 10% CRRY / 5% GOLD (~18% de levier, je vais monter progressivement à 25% quoiqu’il en soit).

J’ai un sharpe de 0.893, CAGR 10.85%, 12.11% de vol et -26.18% de max DD

si j’ajoute du BTAL (concrètement 0.5% de sharpe par % ajouté):

  • 2% BTAL (Leverage: 17.8% → 19.8%):
    Sharpe: +1.1% improvement
    CAGR: +0.04 pp
    Volatility: -0.12 pp (lower)
    Max Drawdown: +0.13 pp (smaller)

  • 4% BTAL (Leverage: 17.8% → 21.8%):
    Sharpe: +2.1% improvement
    CAGR: +0.07 pp
    Volatility: -0.21 pp (lower)
    Max Drawdown: +0.27 pp (smaller)

Aussi, une assurance qui purge ses moins-values fiscales annuellement.

Pour l’acheter il y a une chaine d’options, très facile à se faire assigner via la vente PUT ITM (l’asset tombe plus qu’il ne monte), autrement un synthetic long semble également viable car fiscalement en moins value la plupart du temps.

J’ai commencé à regarder un put spread à 20% sur SPX, auriez-vous d’autres alternatives, suggestions ?

Pour avoir du BTAL, du KMLM, du TAIL et certains autres ETF US, tu peux effectivement passer par la chaîne d’options en vendant des put ITM à quelques jours de l’expiration. Ca te coûtera plus cher qu’un achat direct vu que le spread sur ces options n’est pas fifou… Mais t’as pas le choix.

A part TAIL (ou CAOS mais de mémoire il n’y a pas de chaîne d’options dessus), on n’est pas vraiment dans du tail hedging, dans le sens où on veut se protéger mécaniquement contre l’extrémité gauche de la distribution de rendement des actions, c’est-à-dire lors des bonnes grosses crises qui font mal.

Lors de ces crises, on a une hausse généralisée des corrélations, à laquelle les diversifiants ne sont pas toujours immunisés. Typiquement, quand la liquidité part en vrille toutes les classes d’actif peuvent prendre plus ou moins cher (cash is king à ce moment).

Le commodity carry peut continuer à fonctionner, mais sa convexité (= gros gains qui atténuent la chute des actions à l’échelle du portefeuille) n’est pas garantie. Pour du market-neutral (ou avec biais beta négatif comme BTAL), on peut espérer une réaction opposée aux actions, mais du même ordre de grandeur. De même, le Trend peut se faire malmener plus ou moins selon la rapidité de la chute (cf. Tariff Tantrum qui a mis une bonne partie des manages futures en panique). C’est donc plus de la diversification que du tail hedge.

Ce qui nous amène au tail hedge canonique : acheter des PUT ou des spreads sur un indice.

Pour le moment, j’ai jeté mon dévolu sur un hedge à base de PUT sur SPY (c’est moins gros que le SPX tout en restant liquide) à -25 Deltas (la vol n’est pas chère en ce moment), échelonnés en ladder de 9 mois à 2 ans de manière à diversifier le moment où j’achète, avec une compensation du delta négatif des PUT par des actions en plus[1]. Plus quelques règles de monétisation simples et de restriking.

Bref, c’est un poil compliqué et pas toujours pratique à mettre en place pour un particulier, car un PUT sur le SPY, c’est la bagatelle de 69 k$ de notionnel (= ça couvre la même position en actions).

Les spreads font perdre en convexité, mais c’est moins cher. Je ne me suis pas penché sur la mécanique pour bien utiliser ça, mais j’ai déjà lu que ça pouvait s’utiliser comme un proxy de hedge de PUT simples.


  1. Car je ne veux pas réduire mon allocation directionnelle aux actions (= le delta), mais avoir de la convexité en cas de krach. Si je voulais le faire, je vendrais des actions au lieu d’acheter des PUT ! ↩︎

Merci pour ta réponse.

Oui j’avais remarqué que le market maker te fait un joli spread additionnel en PUT ITM, tu rentres avec -0.70%.

Il me semble que ces stratégies ont un 2, pas tjs 3 de:

  1. CAGR pas trop négatif
  2. Décorrélé
  3. Grosse convexité

Tu associes KMLM au même niveau que BTAL de ton côté ? Si je regarde l’événement Liberation Day, BTAL à vraiment bien joué son rôle, KMLM est plus au niveau de UEQC pour moi, décorrélé mais aucune vraie convexité.

C’est un poil plus technique d’estimer l’addition des put spread, je pensais p-e d’abord étudier Options, futures et autres actifs dérivés de John Hull, as-tu d’autres supports plus pertinent que celui-ci ?

J’essaie de ne pas manger le spread en entier sur ces opérations, en ajustant graduellement mon ordre.

Mais n’oublie pas que tu touches aussi une prime en vendant ton PUT ! Le prix de revient est le prix d’exercice du PUT (= supérieur à la valorisation au moment de l’exercice), pas ton coût total.

Non, c’est normal que BTAL soit plus convexe sur les mouvements violents et rapides, car il a un beta négatif par construction. Sur ces événements il va plus ressembler à un PUT, mais avec quel basis risk ?

KMLM (et le Trends en général) aura tendance à être convexe à des échelles de temps supérieures, sur les drawdowns plus lents.

UEQC, on sent bien qu’il va être décorrelé, mais je n’ai pas trop d’idée de son potentiel de convexité sur un krach actions. :sweat_smile:

Perso je n’ai pas encore beaucoup attaqué la bible[1], j’ai commencé par les exégètes et je me suis lancé. :grin:

En pratique, tu ne vas pas t’amuser à essayer de voir si les market makers pricent plus ou moins bien certains strikes ou certaines échéances de tes options. On n’est pas des hedge funds bardés de PhD qui traquent les anomalies dans la surface de volatilité.

On essaie plus modestement d’utiliser des outils de transfert de risque, pour modeler notre portefeuille.

Les options seules ont une espérance négative (Short Volatility Premium), on le sait. Mais si tu regardes à l’échelle du portefeuille, c’est une autre histoire. L’assureur va certes gagner de l’argent, mais nous aussi car l’assurance nous permet d’avoir plus de cash à réinvestir, au moment où les espérances de rendement s’améliorent fortement et que tout le monde s’est fait saigner.

En neutralisant la sensibilité des PUT à l’indice (le delta), tu vas construire un portefeuille qui contient ton allocation de départ aux actions, plus un long/short :

  • neutre en moyenne par rapport à l’indice,
  • avec un coût récurrent,[2]
  • mais structurellement anticorrélé aux actions lorsque tout se barre en vrille.

Lorsque les actions se sont fait saigner, tu rééquilibres entre ton asset long vol convexe, dont la valeur a explosé, et ta position longue sur les actions. Démon de Shannon, nous voilà : c’est cela qui va avoir tendance à améliorer ton rendement/risque à long terme.

Historiquement, même une approche semi-naïve a en tendance à fonctionner (cf. QVR ou OneRiver). Notamment avec des PUT à 12 / 24 mois, où le theta n’est encore pas trop horrible, un faible Gamma[3] mais avec un bon Vega.[4]

On peut aller plus loin sans grand effort, en ajoutant quelques heuristiques simples : des règles de monétisation par paliers (on encaisse l’assurance pendant le sinistre) et une diversification temporelle du roll (on diversifie son risque d’acheter de la vol au moment où elle est chère. On n’achète pas d’assurance lorsque la maison brûle).

Tu n’as donc pas besoin de dégainer incessamment Black Sholes pour mettre en place une couverture. En revanche, ça peut valoir le coup de faire quelques simulations pour comprendre comment ça fonctionne dans les grandes lignes si tu est suffisamment à l’aise en maths.[5]


  1. j’ai le Wiley, pas le Hull ↩︎

  2. Nul n’échappe au theta, même si tu paies une partie de la facture avec ta neutralisation du delta, qui exploite le gamma de ton hedge. ↩︎

  3. que tu vas collecter en partie en neutralisant le delta, mais qui va gonfler si l’indice se rapproche de ton strike ↩︎

  4. sensibilité à la volatilité implicite, i.e. à la peur du marché ↩︎

  5. Même en codant avec les pieds, je m’en suis sorti avec un LLM ↩︎

On a pas un LLM Capy sur le forum pour traduire tout ça à nous pauvres profanes ? :grinning_face_with_smiling_eyes:

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Je me suis rappelé que j’avais un quasi LLM Capy, entraîné sur nos contenus, oublié sur l’étagère.

Voici ce que ça donne en explication de l’échange, je pense que ça peut servir à d’autres :slight_smile:

Tail hedge avec levier — version plus pédagogique

1) De quoi parlent-ils exactement ?

Ils cherchent à répondre à une question simple :

“Si je veux protéger mon portefeuille contre un krach (une chute rare mais violente), est-ce que des ETF ‘diversifiants’ suffisent, ou faut-il une assurance mécanique via options (puts) ? Et si c’est cher, comment l’intégrer intelligemment (souvent avec un peu de levier).”

  • Tail risk / tail hedge : “tail” = la queue de la distribution, donc les événements extrêmes (ex : -30%, -40%).
    Un tail hedge est une protection pensée spécifiquement pour ces épisodes.
  • Le point important : en crise, ce n’est pas juste “ça baisse”, c’est souvent “tout devient corrélé” + la volatilité explose.

2) Ce que dit jynlee

a) “UEQC/CRRY c’est décorrélé, mais pas un vrai tail hedge”

  • “Décorrélé” veut dire : ça ne bouge pas comme les actions au quotidien.
  • Mais un vrai tail hedge, c’est : quand les actions s’écroulent, ça monte fortement (ou ça limite fortement la casse).
    :right_arrow: Or, des stratégies type carry/alternatives peuvent rester “pas trop liées” aux actions… sans forcément payer gros au moment du krach.

b) “Ça n’a d’impact qu’avec du levier”
Idée : si tu mets 5–10% d’un actif diversifiant “gentil” dans ton portefeuille, l’effet peut rester limité.
Mais si cet actif réduit un peu la volatilité et les drawdowns, tu peux te permettre de reprendre du risque ailleurs (ex : plus d’actions, ou un ETF actions/obligations à levier modéré, etc.).
:right_arrow: Donc le levier est vu comme un “amplificateur” : le diversifiant stabilise, le levier ré-augmente le rendement attendu.

c) Ses chiffres (Sharpe, CAGR, vol, max drawdown) + l’ajout de BTAL
Il montre : “si j’ajoute un peu de BTAL, mon portefeuille bouge un peu moins violemment, donc mon ratio rendement/risque s’améliore.”

  • Sharpe qui monte : mieux “payé” pour le risque pris.
  • Vol et max drawdown qui baissent : moins de secousses / moins de grosses chutes.

d) “Assurance qui purge ses moins-values fiscales”
Il sous-entend un truc pragmatique : une stratégie qui perd souvent un peu (comme une assurance), peut générer des pertes fiscalement utiles selon le régime. (À prendre comme une remarque de contexte, pas comme une promesse de gain.)

e) “Acheter via options / vente de put ITM / synthetic long”
Pourquoi il en parle ? Parce que certains ETF US ne sont pas simples à acheter directement selon le courtier / la juridiction.

  • Vendre un put ITM peut aboutir à se faire “assigner” : tu te retrouves obligé d’acheter l’ETF au prix fixé (strike).
  • Synthetic long : une combinaison d’options qui reproduit une position “long” (comme si tu détenais l’actif).
    :right_arrow: C’est surtout une astuce d’accès.

3) La réponse de vincent.p

a) Oui, les options peuvent servir à “obtenir” l’ETF… mais attention aux coûts
Il confirme la méthode (puts ITM proche échéance), tout en rappelant un coût réel :

  • spread des options (écart achat/vente) parfois pénalisant, surtout sur produits moins liquides.

b) Son point clé : “Diversification” n’est pas “assurance de krach”
Il pose une distinction très utile :

  • Diversifiants (carry, trend, market neutral, etc.) :
    → peuvent aider souvent, mais pas garanti dans le scénario extrême.
  • Tail hedge :
    → doit protéger quand ça fait vraiment très mal, précisément quand beaucoup d’actifs se mettent à chuter ensemble.

Il explique le mécanisme des crises :

  • En gros stress, corrélations en hausse : les actifs “différents” peuvent se comporter soudainement pareil (tout baisse).
  • Et parfois la liquidité disparaît : même de “bons diversifiants” peuvent mal réagir.

c) “Le tail hedge canonique : acheter des puts”
Pourquoi les puts sont “mécaniques” ?

  • Un put est un contrat qui prend de la valeur quand le marché baisse sous un certain niveau.
    :right_arrow: Donc si tu veux une protection fiable “contre la chute”, c’est l’outil le plus direct.

Il précise sa mise en œuvre :

  • SPY plutôt que SPX : plus accessible (taille plus petite) et liquide.
  • -25 deltas : puts pas trop proches du prix actuel (moins chers), mais qui deviennent utiles si la baisse s’amplifie.
  • Ladder 9 mois → 2 ans : il étale ses achats dans le temps pour éviter “j’ai tout acheté quand la vol était chère”.

d) Le compromis des spreads

  • Put spread = moins cher, mais protection plafonnée.
    Il résume : “tu payes moins, mais tu perds du potentiel de gros gain quand ça crash vraiment fort” (= moins de convexité).

4) L’échange final : BTAL vs KMLM + theta/gamma/vega (et l’argument “portefeuille”)

a) “BTAL est plus convexe en choc rapide” : pourquoi ?

  • BTAL a un bêta négatif “par construction” : il tend à monter quand les actions baissent (pas parfaitement, mais souvent).
    :right_arrow: Dans un choc brutal, il peut donc jouer un rôle proche d’une protection.

Mais vincent.p ajoute une nuance importante : basis risk

  • Ça veut dire : “ça ne couvre pas exactement ce que tu crois couvrir”.
    Ex : BTAL peut monter quand le marché baisse, mais pas forcément au bon moment, avec la bonne amplitude, ou contre ton portefeuille précis.

b) “KMLM (trend) convexe sur des drawdowns plus lents”
Les stratégies trend captent des tendances qui se développent :

  • si ça baisse progressivement, elles peuvent se repositionner et devenir protectrices,
  • si ça s’effondre d’un coup, elles peuvent être prises de court.

c) “Les options ont une espérance négative… mais au niveau portefeuille ça peut être gagnant”
C’est l’argument le plus important à bien comprendre :

  • Oui, acheter de l’assurance coûte (comme une assurance habitation).
  • Mais l’assurance peut être rentable indirectement car elle te permet, pendant le crash :
    1. de ne pas être obligé de vendre au pire moment,
    2. de rebalancer : vendre un peu de ce qui a explosé (le hedge) et racheter ce qui est massacré (les actions),
    3. de survivre psychologiquement et financièrement au drawdown.

C’est ce qu’il appelle l’idée “Démon de Shannon” (en clair : le rebalancing peut créer de la valeur quand les actifs bougent différemment).


En résumé :

  • UEQC/CRRY/KMLM/BTAL : plutôt de la diversification (utile, mais pas garantie en krach).
  • Tail hedge “pur” : puts (assurance mécanique contre crash).
  • Les spreads réduisent le coût mais plafonnent la protection.
  • Les options coûtent en moyenne, mais peuvent améliorer le portefeuille via survie + rebalancing pendant les crises.
  • BTAL protège mieux en choc rapide (bêta négatif), trend plutôt en crise plus lente.

Mini-glossaire des notions clés

Mesures de performance/risque

  • CAGR : rendement annualisé moyen sur la période.
  • Volatilité : amplitude des variations (plus c’est élevé, plus ça secoue).
  • Max drawdown (DD) : pire chute entre un plus-haut et un plus-bas (la “descente aux enfers” max).
  • Sharpe : rendement “en trop” par unité de risque (plus c’est haut, mieux c’est, toutes choses égales).

Relations entre actifs

  • Corrélation : si A monte quand B monte, corrélation positive ; si A bouge à l’opposé, négative ; proche de 0 = indépendant.
  • Bêta : sensibilité aux actions (bêta 1 ≈ bouge comme le marché ; bêta négatif ≈ tend à monter quand le marché baisse).

Levier

  • Leverage (levier) : investir plus que son capital net (via emprunt, dérivés, etc.).
    Ça amplifie gains et pertes. Dans leur discussion : levier utilisé pour rendre une petite allocation “diversifiante” plus impactante.

Options

  • Put : “assurance” contre la baisse. Tu gagnes si le sous-jacent chute sous un certain niveau.
  • Strike (prix d’exercice) : le niveau à partir duquel le put protège.
  • Échéance : date de fin de vie de l’option.
  • ITM (in the money) : un put est ITM si le marché est déjà sous le strike (ou très proche selon convention). C’est plus “cher” et plus sensible.
  • Put spread : acheter un put et vendre un autre put plus bas.
    → Moins cher, mais la protection est plafonnée (tu perds de la “convexité”).

Les “Greeks” : delta, theta, gamma, vega

  • Delta : “combien l’option bouge si le marché bouge un peu”.
    Exemple : delta = -0,25 (typique d’un put OTM “-25 deltas”) → si l’indice baisse de 1%, l’option monte environ de 0,25% du notionnel (approximation).
    → vincent.p parle de compenser le delta négatif en gardant davantage d’actions : comme ça, en temps normal, tu restes globalement exposé au marché, mais tu as une “bombe d’assurance” si ça décroche.
  • Theta : “le coût du temps qui passe”.
    Chaque jour, si rien ne bouge, l’option perd un peu de valeur.
    → D’où l’intérêt des maturités 12–24 mois : theta souvent plus supportable qu’en très court terme.
  • Gamma : “à quelle vitesse le delta change quand le marché bouge”.
    Gamma élevé = l’assurance devient très réactive quand ça part en vrille (c’est la convexité “pure”), mais c’est souvent plus cher / plus instable sur du court terme.
  • Vega : “sensibilité à la volatilité implicite”.
    Quand une crise arrive, la volatilité implicite monte souvent, et les puts prennent de la valeur même avant que le marché continue de baisser.
    → vincent.p aime les puts longs : faible gamma, bon vega = protection plus “structurelle”.
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Il y a tout de même un petit détail qu’il est bon de connaître : une option PUT raisonnablement liquide couvre la bagatelle de 60 k€ d’actions.

En outre, avec une seule option, on n’est pas très fin dans la couverture : quelle échéance privilégier ? Quand la rouler ? A quel moment on la solde ? Si tu as plusieurs PUT, tu peux mieux diversifier ta couverture sur ces différentes dimensions.

Contrairement à la diversification entre classes d’actifs, où on a désormais pas mal d’outils grand public, le hedging n’est pas vraiment accessible avant d’avoir un gros portefeuille action.