Repost de graphes intéressants (macro, market et asset trends) pêchés sur Bluesky, X, threads, market analysts, hedge funds et autres

Over the past 2 years, Gold has moved from 4% to 6% of global investable assets. That’s the highest share since 1986. During the 1980 Gold bubble it peaked at 22% of global investable assets. 20 years later (in 2000) it fell to just 1%l

This last chart from the monthly pack provides some interesting perspective on gold vs stocks and bonds from an asset allocation perspective. As I’ve previously noted, it has previously made a lot of sense for investors to skew their defensive sleave into gold vs bonds, but equally the longer arc of history shows how this should be a dynamic as well as strategic decision [as I’ve said before: diversify your diversifiers (some gold, some bonds), and diversify dynamically (sometimes more gold, sometimes more bonds

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GMO - A Second Opinion on the 60/40 Default (10 pages)

Revisitez alloc 60/40.

L’allocation « passive » de facto de 60 % d’actions et 40 % d’obligations s’est avérée efficace pour accroître la richesse au fil du temps en exploitant deux primes de risque clés : la prime de risque sur actions, acquise en souscrivant au risque d’un choc de croissance économique, et la prime de risque d’inflation, acquise en souscrivant au risque d’une inflation surprise. Depuis 1979, année de création de l’indice Bloomberg U.S. Aggregate, un portefeuille 60/40 composé d’actions et d’obligations américaines a généré un rendement annualisé de 10,2 %3, dépassant l’inflation de 6,8 % et dépassant les exigences de rendement de la plupart des investisseurs.

Mais cette longue feuille de route enviable cache le fait qu’il y a eu six périodes, soit une moyenne de 11 années chacune, au cours desquelles un investisseur dans un portefeuille 60/40 aurait soit atteint le seuil de rentabilité par rapport à l’inflation ou, pire encore, la perte d’argent en termes réels. Ces chapitres ont quelque chose en commun… Ils ont tous suivi des périodes de rendement exceptionnellement élevées pour le portefeuille traditionnel…

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Une exposition fixe à un marché qui évolue constamment, ce n’est pas forcément une bonne idée :grin:

Une citation gourmande de Cathy Wood :

Index-based investing is a form of socialism.

« Elle s’inscrit dans le droit fil de ce qu’avait écrit en août 2016 Inigo Fraser Jenkins, alors analyste actions chez Alliance Bernstein : »

Indexing is worse than Marxism[1].



Concentration des gérants d’actifs en Europe :

Répartition actif / passif en Europe :

Source :


  1. Dans Fund Management Strategy: The Silent Road to Serfdom: Why Passive Investing Is Worse than Marxism , paru le 23 août 2016. ↩︎

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Conceptuellement pas faux, Mais c"‘est vrai qu’on est prompt à dénicher le socialisme et le marxisme chez les liberteriens de Wall Street. Il ne faut jamais manquer une sortie de Cathy Wood :grinning_face:

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Et tandis que tout le monde se focalise sur la bulle AI ou pas, en arrière plan l exceptionnalisme US en action :grinning_face:

Article du FT.

Les bénéfices des entreprises américaines progressent à leur rythme le plus rapide depuis quatre ans, déjouant les prévisions selon lesquelles la guerre commerciale du président Donald Trump entraînerait un ralentissement de l’activité des entreprises aux États-Unis.

La croissance médiane des bénéfices sur un an de l’indice Russell 3000 – un indicateur de référence pour l’ensemble du marché boursier américain – a atteint 11 % au troisième trimestre, contre 6 % au trimestre précédent, selon Morgan Stanley. Il s’agit du taux de croissance le plus rapide depuis le troisième trimestre 2021.

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Un fait bien connu mais qu il est bon de rappeler à chaque fois que l’on clique sur le bouton vente. Chaque année, Dalbar analyse la performancL’investisseur moyen n’a réalisé qu’un rendement de 4,5 %.

Soit un écart de 3,5 % chaque année.e réelle des investisseurs.

Sur 20 ans :

L’indice S&P 500 a généré un rendement d’environ 8 % par an.L’investisseur moyen n’a réalisé qu’un rendement de 4,5 %.

Soit un écart de 3,5 % chaque année.

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Michael Burry ferme son fonds Scion Capital

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Oui et Michael Burry est celui qui parie contre Palentir et l A I. Et je republie ici une analyse des récentes actions de Burry.
Article complet ici : open.substack.com/pub/shanakaans…

DERNIER AVERTISSEMENT DE BURRY : Le pari à 9,2 millions de dollars qui sonne le glas de la Silicon Valley
L’homme qui avait prédit la crise de 2008 alors que Wall Street riait vient de quitter définitivement les marchés financiers.
Michael Burry n’a pas seulement spéculé à la baisse sur Palantir. Il a réalisé l’opération la plus asymétrique de l’histoire financière : 9,2 millions de dollars pour le droit d’empocher 240 millions de dollars à l’éclatement de la bulle de l’IA. Soit un rendement de 2 600 % lorsque la bulle éclatera.
Les chiffres sont implacables :
Palantir : un multiple de 449 pour ses bénéfices. Son cours est de 184 . Le prix d’exercice de Burry : 50 .
NVIDIA : gaspille son argent dans des puces obsolètes en 36 mois, amorties sur 10 ans.
L’ensemble du secteur de l’IA : dissimule 176 milliards de dollars dans une comptabilité falsifiée jusqu’en 2028.
C’est la logique d’Enron. C’est le masque des CDO subprimes sous une apparence trompeuse.
Ce que personne ne voit :
Les géants de la tech ont dépensé 200 milliards de dollars pour construire leur infrastructure d’IA rien qu’en 2025. Croissance du chiffre d’affaires ? Moins de 20 %. Coûts énergétiques ? Suffisants pour alimenter des nations entières. Fraude à l’amortissement ? Plus importante que tout ce qui a été fait dans l’histoire des entreprises.
Burry l’a repérée. Il a déposé ses 50 000 contrats de vente. Puis il a fait quelque chose d’inédit : il a radié l’intégralité de son fonds le 10 novembre, disparaissant du contrôle réglementaire comme il l’avait fait en 2008 lorsque la pression l’avait fait craquer.
Ceci n’est pas une transaction. C’est une prophétie.
Lorsque le PDG de Palantir l’a traité de fou, Burry est resté silencieux. Aucune défense. Aucune explication. Juste un message énigmatique : 25 novembre. Quelque chose de libéré.
Il ne gère plus d’argent. Il ne joue plus. Il a placé son pari, s’est retiré de la table et a laissé des instructions pour la suite.
L’homme qui nous avait mis en garde contre la crise du logement lors de l’effondrement du secteur bancaire nous alerte aujourd’hui sur l’intelligence artificielle, alors que le secteur technologique connaît une croissance fulgurante de 173 % cette année.
La dernière fois, il lui a fallu 18 mois pour avoir raison.
La dernière fois, il a empoché 100 millions de dollars et a failli perdre la tête.
Cette fois-ci, il ne compte pas rester les bras croisés.

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C’est fou comment il fait autant de bruit avec un aussi petit fonds

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Ah oui, ça c’est de l’option hors de chez hors la monnaie, même si le cours actuel de Palantir vient de passer à 174.

Sur les options Palantir cotées, pour un prix d’exercice (strike) de 50$ à fin 2027, on a un delta de -0.038. En grossière approximation, cela veut dire que le marché estime qu’il y a moins de 1 chance sur 20 que Palantir dévisse de son cours actuel jusqu’à 50$ en deux ans.

merci pour le déchiffrage, 50$ pourquoi pas.C’ était le prix de l’action autour du 5 nov 2024, il ya un 1 an. Des amateurs pour prendre ce pari :thinking: (1/20). Il sait des choses aue l’on ne sait pas :grinning_face:

Vous savez comment on peut répliquer ça ? Sur Boursorama ou Bourse Direct, on ne trouve que du décembre 2026 et strike $80 au mieux.

J’ai regardé rapidos sur IBKR pour Palantir sur la Nsdaq, j’avais des expirations plus lointaines. Je vois que Palantir cote aussi en Allemagne, mais la chaîne d’options propose moins d’échéances et moins de granularité sur les strikes : c’est peut-être une piste ?

Je ne savais même pas que Bourso ou BD permettaient d’accéder aux options !

Jim simons video
Le legendaire fondateur de Rentech. En ces temps volatiles, la force des algos et du systématique trading.(faut une sacrée confiance dans votre modèle)
Trad
« Nous n’allons jamais à l encontre des décisions du computer.Personne n arrive en disant le computer veut prendre cette décision et ça n a pasdesens. On ne devrait pas le suivre. On ne peut tout simplement pas faire ca parce qu on ne peut pas le simuler et étudier le passé quand le boss arrive et a changé d avis. Donc on continue avec la decision prise par le computer et ça marche. »

Il y a de la dispersion, comme qui dirait !

Risque trop souvent sous-estimé et incompris : le risque opérationnel

  • Un problème de refroidissement dans un centre de données a provoqué dans la nuit du 27 au 28 novembre 2025 l’interruption des plateformes de trading du CME, notamment la plateforme électronique CME Globex. L’arrêt a concerné les marchés des futures et options sur devises, matières premières (pétrole, métaux, agriculture), treasuries, actions…

  • L’interruption a duré plusieurs heures (près de 10 h selon certains rapports), avant un redémarrage progressif des marchés le matin, peu avant la réouverture de Wall Street.

  • Même si le jour concerné était une séance allégée (après le jour férié américain de Thanksgiving), l’événement a soulevé des inquiétudes sur la dépendance des marchés à une infrastructure unique et la vulnérabilité des échanges en cas de panne technique.

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Un article absolument révélateur et fascinant montrant comment les banques exploitent systématiquement nos biais comportementaux. Avoir toujours à l esprit quand vous êtes séduits par une proposition alléchante :grinning_face: ou avant de rencontrer un conseiller/conseillere en investissement.
Présenté ici par Larry Swedroe

Trad de l abrégé

Les banques excellent dans l’art de la manipulation comportementale, notamment grâce à des produits financiers complexes qui, bien qu’attrayants en apparence, génèrent des profits substantiels en exploitant les faiblesses psychologiques des investisseurs. Les recherches en finance comportementale révèlent comment les institutions financières conçoivent des produits de « renforcement du rendement » pour exploiter systématiquement des schémas prévisibles dans la prise de décision humaine, leur permettant ainsi d’extraire des rentes économiques dues à des biais cognitifs (tels que la recherche du rendement maximal et le biais de complexité). Comprendre ces tactiques est crucial pour les investisseurs qui souhaitent prendre des décisions financières rationnelles et éviter les pièges comportementaux coûteux, car les ventes annuelles de ces produits ont atteint un niveau record de 149,4 milliards de dollars américains en 2024, soit une hausse de 46 % par rapport à l’année précédente.

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Coucou les produits structurés, les fonds euros, les SCPI, le private equity, etc. :grin: