Promesses de rendement, capital garanti* (avé l’astérisque), scénarios de gains sous condition… Les produits structurés semblent rassurants, mais partagent tous un même défaut : les gains sont plafonnés, les pertes ne le sont pas.
En un mot, leur problème fondamental, c’est l’asymétrie.
Voilà encore une belle leçon sur l’une des plus grosses usines à gaz proposées dans les AV !
Outre tous les autres frais habituels, les banques se rémunèrent également sur la marge entre le coût réel et le prix de vente des produits structurés. Cette marge est invisible, mais elle peut atteindre 5 à 7 % du capital investi dans certains cas. Il est donc dans leur intérêt de vendre ces produits « haut de gamme qui diversifient notre portefeuille ».
Comme dirait Ordralphabétix : « Comment ça, il est pas frais mon poisson ? »
Je pense que c’est tout bêtement la 33e édition du produit. Mais l’hypothèse de @Vince2 me paraît très crédible aussi
Quant au nom « Exigence »… je dirais que c’est la preuve d’un service marketing au top de sa forme.