Les dernières nouveautés sur les outils Cayas!

C’est bien prévu dans la backlog. On l’intégrera plus tard, une fois qu’on aura terminé les sujets les plus prioritaires.

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Pour info, le logiciel intègre déjà l’inflation : toutes les valeurs sont exprimées en termes réels, ça veut dire qu’ils représentent le même pouvoir d’achat à chaque pas de temps.

Quand on se projette aussi loin, ce serait un peu bizarre de parler en nominal, quand on sait pas ce que 100€ achetera dans 25 ans. Du coup, ça veut dire quelques hypothèses implicites :

  • ton revenu augmente au même rythme que l’inflation
  • ton épargne (les lignes vertes) est a minimum placée sur livrets/supports monétaires : tu la laisses pas sur ton compte courant.
  • Cayas a déduit l’inflation de toutes les hypothèses de rendement des actifs (c’est pour ça que ça fait bizarre pour pleins de gens de voir une espérance de rendement annualisée de 3,5% sur les actions)

Nouveautés du 21/04/2026

Petite update mais pas des moindres : modification de la contrainte de volatilité et du levier dans le profil investisseur.

:teacher: Profil investisseur

Ajout de l’option Paramètres avancés permet d’éditer la volatilité maximale du portefeuille ainsi que le levier maximal accepté. Les bornes de volatilité dépendent du gamma sélectionné. Le levier est défini par défaut à 150 %, et peut être ajusté entre 100 % (pas de levier) et 400 %.

:wrench: Corrections de bugs

  • Plusieurs corrections mineures
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Je m’interrogeais parce que dans le tableau des flux détaillés, les montants sont identiques d’année en année. Comment est pris en compte le différentiel entre l’inflation sur une ressource (loyer perçu) et l’inflation sur une dépense de valeur moindre (charges afférentes au bien loué) ?

Ex en année 1 : loyer 1000, charges 200 (différentiel = 800)
En année 2 (inflation à 2%) : loyer 1020, charges 204 (différentiel = 816)

Le différentiel a lui aussi suivi l’inflation : 16/800 = 2%. Si les charges et les loyers suivent toutes deux l’inflation, le cashflow net représente le même pouvoir d’achat. :slightly_smiling_face:

Naturellement, c’est une approximation : ni l’évolution des loyers, ni celle des charges ne vont suivre exactement l’inflation générale. Il peut y avoir aussi des effets fiscaux.

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Ah oui, effectivement l’inflation n’est pas le bon exemple de variation puisqu’il s’applique de manière identique (à peu près).. Merci de débrumer mon esprit :face_in_clouds:

Dans la situation d’un bien loué dont le loyer augmenterait plus que l’inflation suite à des travaux d’amélioration, comment faire apparaître cela aujourd’hui dans le plan de vie ?

  1. si j’attends la revalorisation effective et que je vais modifier les éléments dans Cayas à ce moment-là, le plan de vie à aujourd’hui n’est pas conforme (alors même que la dépense travaux a été implémentée, ouch !)

Les autres possibilités que je vois, c’est :

  1. laisser les données telles quelles et ajouter un « nouveau revenu » à la date estimée de revalorisation du loyer (à noter que cette solution pallie la question sur le loyer mais pas sur la valeur du bien - les travaux auront aussi un impact sur cette dernière)
  2. implémenter fictivement une vente du bien à date estimée et un achat à la même date (sans prêt) avec les nouvelles données (valeur du bien et loyer).

J’ai d’ailleurs un questionnement équivalent par rapport à la vacance locative (il y en aura une avec les travaux et il peut de toute façon y en avoir aussi entre 2 locataires d’une manière générale) : vaut-il mieux l’intégrer directement dans les loyers perçus en enlevant directement l’équivalent d’un mois par an ou en dépense ponctuelle qu’on alimente au fil de l’eau dans le plan de vie ?

S’il y a des propriétaires bailleurs concernés, merci de partager la façon dont vous prenez ces hypothèses en compte dans vos plans de vie.

Bon, je vais aller tester tout ça dans des plans de vie alternatifs et je verrai ce que ça donne.

Bonjour,

Merci pour la mise à jour permettant d’affiner le profil investisseur. Je constate que l’ échelle de tolérance au risque s étale désormais de 1 à 10, là où précédemment on paramétrait gamma de 1 à 5. J avais pour ma part estimé mon gamma à 3 (/5). Pourriez-vous svp indiquer la correspondance entre les deux échelles, i.e. à quoi correspondrait un ancien gamma 3/5 sur la nouvelle échelle de 1 à 10 ? Par ailleurs il me semble que dans la précédente fonction linéaire par morceau, un gamma de 3 correspondait à un volatilité maximale admissible de 10% sur le patrimoine avec actif illiquide, là où désormais une tolérance de 5.5/10 (supposée correspondre à 3/5 sans en être certain ?) semble en conséquence assigner par défaut une volatilité maximale de 7,27%.

Merci d avance bonne journée

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Salut Aymeric !

En fait, il n’y a pas vraiment de réponse évidente. Il n’y a pas de bonne traduction d’une échelle à une autre. La raison est qu’avant, cette fonction linéaire par morceaux était, par endroits, assez mal calibrée. Or, on a montré[1] que sans contrainte de financement active, on devrait retrouver le régime de Merton[2]. Dans ce régime, on peut exprimer la volatilité maximale du portefeuille en fonction du Sharpe du portefeuille tangent et de l’aversion au risque (donc \gamma). La relation est : \sigma_{max} = \dfrac{Sharpe}{\gamma}, c’est cette nouvelle fonction qui est aujourd’hui utilisée.

Or, malheureusement, avec l’ancienne fonction continue par morceaux, la volatilité maximale était contrainte par la fonction linéaire (très) imparfaite et non par la relation théorique. Donc, si l’on s’en tient à cette relation, il faudrait faire une correspondance de telle sorte que la volatilité maximale du portefeuille coïncide avant et après la mise à jour.

Mais le problème est que le \gamma permet aussi de définir la fonction d’utilité. Ainsi, si l’on fait la correspondance indiquée ci-dessus, on obtient des fonctions différentes, une fonction d’utilité définie à partir de gamma avant la maj et une autre (différente) définie par un gamma après la maj.

Ceci dit, je pense tout de même qu’il est plus naturel de regarder la volatilité maximale et pas le \gamma en tant que tel, et donc, je pense qu’il serait plus adéquat de considérer le gamma qui fait coïncider la volatilité maximale avant/après mise à jour.

Donc, il n’y a pas vraiment de très bon choix et de correspondance parfaite, mais le nouveau système me semble aujourd’hui beaucoup plus solide et « proche » de l’esprit de la théorie.


  1. https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=6451062 ↩︎

  2. Et heureusement, c’est la solution optimale ! ↩︎

Nouveautés du 05/05/2026

Évolution dans la Capytainerie : dans la section Épargne, le champ Épargne de précaution a été renommé Seuil d’échec de la simulation.

Pourquoi ?

Ce nouveau libellé reflète mieux le fonctionnement réel du champ et ce que nous avons construit dans l’outil. Il s’agit uniquement d’un renommage, et non d’un changement de logique : si vous aviez déjà configuré votre profil, vos paramètres restent inchangés.

Ce champ permet toujours de définir le montant minimum en dessous duquel la projection est considérée comme échouée. En pratique, l’allocateur cherche à préserver ce seuil tout au long de la simulation.

Ex :

  • Avec un seuil d’échec de la simulation à 25k€

  • Avec un seuil d’échec de la simulation à 2k€

:wrench: Corrections de bugs

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