Bonjour,
Je cherche à structurer une réflexion sur l’investissement en couple lorsque chacun a ses comptes et ses enveloppes propres (PEA, CTO, assurance-vie, etc.), notamment dans une logique où les patrimoines ne seraient pas fusionnés, tout en gardant l’idée qu’on ne sait jamais et qu’il y a une possibilité de séparation un jour (mariage avec contrat en séparation de bien et pas en communauté non plus, etc)
Le sujet n’est pas juridique bien entendu mais stratégique : comment penser la diversification à l’échelle du couple sans créer de dépendance excessive entre les deux patrimoines ?
J’ai pas vraiment d’avis arrêté aujourd’hui - d’ailleurs ça pourrait être un sujet de vidéo / études / outil/ évolution chez vous - et donc je souhaite débattre la dessus et voir comment chacun le gère.
Points que je souhaiterai aborder :
1.Faut-il raisonner à l’échelle individuelle ou globale ?
-Chaque personne construit-elle son portefeuille de manière totalement autonome ?
-Ou doit-on raisonner comme si l’ensemble formait un seul portefeuille agrégé ?
Ici j’ai du mal à voir comment conserver une allocation globale si les contribution de chacun ne sont pas identiques et bien différentes - DCA de 200 pour un et 1000 pour l’autre par exemple
2.Les fonds utilisés doivent-ils être identiques ?
-Même ETF World / NTSG des deux côtés pour simplifier - Impliquant un risque d’émetteur ?
-Ou diversification volontaire entre les supports (MSCI World d’un côté, FTSE All-World de l’autre, voire facteurs différents) ?
-Intérêt ou non de dupliquer exactement les mêmes expositions ?
3.Gestion du profil de risque
-Chacun investit-il strictement selon son propre profil de risque, indépendamment de l’autre ?
-Ou ajuste-t-on : plus d’actions chez celui qui a la plus forte tolérance au risque, plus d’obligataire chez l’autre, afin de lisser le risque global du couple ?
4.Scénario de séparation
Si on anticipe la possibilité d’une séparation :
-Faut-il que chaque portefeuille soit cohérent et viable isolément tout au long de la vie de couple ?
-Ou est-il acceptable d’avoir une complémentarité forte, au prix d’un déséquilibre individuel en cas de rupture ? Impliquant dans ce cas le rééquilibrage post séparation
Je suis preneur de retours d’expérience