Salut Baptiste,
Pour les lecteurs futurs, je vais me baser sur ce commentaire, décrivant le modèle de suggestion des ordres : Que se cache-t-il sous le capot du modèle Cayas +? - #7 par Guillaume
Il y a quelques sujets légèrement différents, le premier concerne les frais, on modélise les frais courants sur une enveloppe, donc une AV Boursobank ou FortuneoVie auront bien leur frais de 0.75% par an sur les UC. Les AV Linxea ou CNP auront leur frais respectives, ces frais sont modélisés dans la partie \mathcal{L}_{frais} de la fonction de coût. Dans ces frais.
Evidemment, ces frais de gestion sont nuls pour un CTO ou un PEA. En tout cas, pour les courtiers que l’on référence. Par contre, il y a bien un mécanisme de préférence pour les CTO, on a tendance à envoyer les ordres sur les CTO les plus intéressants renseignés dans le portefeuille. Au delà des frais des enveloppes, on ajoute aussi le TER des instruments.
Ensuite, concernant les frais d’ordres et de spread, ils ne sont pas encore proprement modélisé pour chaque courtier, il y a des frais « par défaut », appliqués à chaque transaction qui sont de 0.3% actuellement, on peut d’ailleurs voir dans le résultat que les suggestions sont nets de ces frais[1]. Il n’a pas été choisi de proprement modéliser la grille tarifaire de chaque courtier étant donné que ce coût devrait être de second voir de troisième ordre comparativement à la performance, des enveloppes, des frais récurrents et de la fiscalité. Et surtout, chaque grille tarifaire étant différente et évoluant régulièrement, ce travail nous a semblé titanesque pour un gain modeste, on le fera surement à terme, mais ce n’est pas vraiment la priorité actuelle.
Enfin vient la modélisation du coût fiscal des rebalancements futurs. On peut se la représenter comme un grand tableau dont chaque case correspond à un triplet : un instrument vendu[2], un instrument acheté[3] et une enveloppe. Pour chacun de ces arbitrages, le modèle estime le coût fiscal moyen attendu. Dans un CTO, celui-ci dépend notamment de la plus-value latente réalisée lors de la vente et de la flat tax[4], des différences de volatilités et corrélations entre les instruments etc. Dans un PEA ou une assurance-vie, l’arbitrage ne déclenche pas d’imposition immédiate lorsque les deux instruments sont disponibles au sein de la même enveloppe.