Le portefeuille PRP, avec 25% d’or, ou le Golden Butterfly, avec 20% d’or, peuvent être pertinents quand on possède un patrimoine bien établi, à la fin de sa vie active. Cela a aussi du sens pour certains qui souhaitent inclure des métaux précieux dans leur transmission.
En revanche, en phase d’accumulation, un tel ratio me semble très exagéré. Ça pourrait davantage traduire une forte méfiance envers le « système ». Mais, même en cas de 3e guerre mondiale, de catastrophe nucléaire à l’échelle du globe ou d’attaque de zombies, posséder le PIB du Burundi en 20 francs Napoléon nous sauverait-il réellement ?
En tous cas, je trouve intéressant que l’or, un des actifs financiers les plus anciens qui soit, divise toujours autant sur ses potentiels atouts.
Pour moi, cela fait surtout une variable de plus à ajouter dans l’équation, sans valeur ajoutée claire, donc je zappe.
Si j’avais à établir une allocation d’actifs pour une institution, avec un horizon temporel bien plus long que celui d’une vie humaine, je verrais les choses différemment…