Court résumé des principaux enseignements :
- Les banques traditionnelles (BNP, SG, Banque Postale…) s’alignent sur les plafonds de frais réglementaires : 0,5 % par ordre, 0,4 % de droits de garde.
- Selon l’AMF, les banques traditionnelles prélèvent chaque année en moyenne 0,70 % de la valeur du PEA en droits de garde (cas d’un plan de 10 000 euros répartis sur 10 lignes).
- Chez les courtiers en ligne, c’est le plus souvent zéro frais d’ouverture, zéro droits de garde, zéro frais de tenue de compte. Il existe même des offres de remises de commission sur les ordres (frais de courtage).
- « Les nouveaux actionnaires viennent principalement chez les acteurs en ligne, car les frais y sont au moins quatre fois inférieurs aux banques traditionnelles », estime Grégory Guermonprez, directeur général de Fortuneo.
- Note personnelle qui n’est pas dans l’article : attention, pas de frais de courtage ne veut pas dire pas de frais. Deux types de coûts peuvent s’ajouter :
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- les « frais de correspondant » pour les ordres exécutés sur les places étrangères, et commissions de change ou de conversion. Ils sont souvent présents chez les neo-courtiers étrangers.
- les écarts de cours acheteur / vendeur (spreads), qui peuvent être plus importants chez certains acteurs que d’autres.
- Le transfert de PEA est plafonné par la loi Pacte : max 15 € par ligne, 150 € au total. Et certains courtiers remboursent les frais de transfert.
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