Oui très US. Et apparemment ça ne dérange pas grand monde là-bas. Imaginez la stratégie de trading LFI…
encore un article très intéressant de Hagani et White
“Voici une question qui stresse la plupart d’entre nous : quel est le bon moment pour investir davantage en bourse ?
Nous avons analysé les données et constaté qu’au cours des 75 dernières années, le marché a été soit proche de ses plus hauts historiques (ce qui semble risqué), soit en baisse (ce qui semble pire) environ 85 % du temps. Il ne reste donc que 15 % de périodes « confortables » où il semblait réellement prudent d’investir.
Mais il existe une meilleure façon d’aborder la question. Au lieu de nous concentrer sur l’état du marché, nous avons examiné les moments où les actions offraient des rendements intéressants par rapport aux actifs sûrs. Il s’avère que c’est le cas environ 70 % du temps.
Une meilleure façon de déterminer le montant à investir en bourse est peut-être de baser votre décision sur le rendement attendu à long terme des actions par rapport aux actifs sûrs. Si les actions offrent un rendement supérieur de 3 % ou plus à celui des actifs sûrs, la plupart des cadres de dimensionnement, y compris l’action Merton que nous apprécions particulièrement, suggèrent d’acheter des actions afin d’y conserver une part significative de votre patrimoine.
Nous constatons que les actions américaines ont offert un rendement attendu supérieur à 3 % dans environ 70 % des cas. Ce résultat contraste fortement avec les 15 % de cas où le marché n’était « confortablement » ni proche de son sommet, ni en phase baissier.
Nous traversons une période inhabituelle où les actions américaines semblent inquiétantes sous tous les angles : le marché américain est proche d’un sommet historique et les rendements excédentaires attendus sont plutôt faibles, autour de 1,5 %. Pour la plupart des investisseurs, la situation actuelle pourrait justifier une exposition relativement modeste aux actions américaines. Cependant, certains marchés continuent d’afficher des rendements attendus plus attractifs, notamment pour les actions non américaines.
Découvrez notre dernier article : Comment j’ai appris à ne plus m’inquiéter et à aimer le marché.”
Intéressant merci !
Ces données sont prises en compte dans les hypothèses de rendement de l’outil d’allocation ![]()
Il faudrait pouvoir comparer le rendement en €/$ réels, nets d’inflation, car elle a beaucoup évolué dans le temps. Ça pourrait faire un peu moins peur / mal.
Oui bien sûr - on est ici sur du full US
Les constats que portaient Antti Ilmanen en 2021 sont donc toujours valides…
Hyper intéressante cette étude ![]()
Oui ! Mais pas certain d’en partager les conclusions qu’on y lit entre les lignes (ie. la salvation viendra des alternatifs illiquides)
Article du FT.
Les traits de personnalité des jeunes adultes changent. Il y a de moins en moins de consciencieux. Or dixit le FT “ Ce sont eux qui vivent le plus longtemps, qui ont le plus de succès professionnel et qui sont moins susceptibles de divorcer. Ils parviennent même à conserver un emploi pendant les récessions. Intuitivement, c’est logique. La vie ne consiste pas seulement à savoir ce que vous devez faire, ou à avoir les ressources pour le faire, il s’agit de agir/poursuivre(follow through). Être motivé et persévérant est d’une grande aide"
Je serais curieuse de savoir comment ils mesurent ça. Vu comme ça, ce tableau ça fait un peu « c’était mieux avant » ; les valeurs et les priorités changent, j’irais pas forcément jusqu’à extrapoler jusqu’à leurs conclusions.
J’ai posté car nous savons tous qu’il ya corrélation entre nos traits de personalité et notre façon d’investir ou de spéculer.
si certains veulent creuser voilà les sources: Data sources and methodology All analysis was carried out independently using data from surveys administered by theUnderstanding America Study, which is maintained by the Center for Economic and Social Research (CESR) at the University of Southern California. The survey measures respondents’ personality traits by combining their answers to a long-established battery of 44 agree/disagree statements, each of which asks the respondent how well or badly a particular behaviour or description applies to them.
Ca peut faire en effet discussion de comptoir, toutefois John Burn-Murdoch du FT est un as du data journalisme. Il avait sorti une étude passionante A new global gender divide is emerging Young men and young women’s world views are pulling apart. The consequences could be far-reaching. Bien sur, on le sait tous ici, les données ça s’interprètent…
Tombé sur cet intéressant graphique en lisant le livre par A C Karp cofondateur et CEO de Palentir “ The technological Republic . Hard Power, Soft Belief, and the future of the West”.
en creusant un peu le sujet, je découvre cet article The recent waning of the founder-CEO premium… but why I’m still bullish in the long-run
et le résumé d’un étude par Rüdiger Fahlenbrach
Founder-Ceos, Investment Decisions, and Stock Market Performance*Journal of Financial and Quantitative Analysis (JFQA), Forthcomingisher College of Business Working Paper No. 2004-01-001*
“Onze pour cent des plus grandes entreprises américaines cotées en bourse sont dirigées par le PDG qui les a fondées. Les entreprises dirigées par un PDG fondateur diffèrent systématiquement de celles dirigées par un PDG successeur en termes de valorisation, de comportement d’investissement et de performance boursière. Les entreprises dirigées par un PDG fondateur investissent davantage en R&D, ont des dépenses d’investissement plus élevées et réalisent des fusions et acquisitions plus ciblées. Une stratégie d’investissement équipondérée ayant investi dans des entreprises dirigées par un PDG fondateur entre 1993 et 2002 aurait généré un rendement annuel ajusté par rapport à l’indice de référence de 8,3 %. Le rendement excédentaire est robuste ; après contrôle d’une grande variété de caractéristiques de l’entreprise, des caractéristiques du PDG et de l’affiliation sectorielle, le rendement anormal s’établit toujours à 4,4 % par an”.
Une excellente illustration du livre Skin in the game par Nassim Nicholas Taleb
Intéressant !
Je serais curieuse aussi d’avoir de la data sur les entreprises qui offrent de l’equity à leurs salariés par rapport aux autres… Tu aurais vu passer des infos/études sur ce sujet, @ZakZak, au milieu de toutes tes lectures ? ![]()
Intéressant, dans la même veine des entreprises familiales.
Un CEO fondateur a aussi une vision plus claire et hésitera moins à prendre des décisions importantes (ex : Zuckerberg et son passage « META ») qu’un CEO salarié ne prendrait pas (trop peur de perdre ses stock options ou de griller sa carrière).
Les entreprises dont le CEO fait de la musculation (pas juste du running
) seraient plus performantes que les autres ![]()
D’ailleurs j’ai jamais compris pourquoi le marché punissait certaines entreprises qui avait beaucoup de CAPEX. C’est plutôt sain qu’une entreprise investisse massivement, non ?
AHAH, je comprends ce qui est arrivé au pôvre Bezos (a moins que Lauren en soit la cause
), Zuckerberg suit le meme chemin
, y a que Billy qui reste un Geek … policé certes mais toujours un geek
Bon, on pourrait faire une régression Augmentation trimestrielle Earning per share / Poids soulevé par trimestre. Comme alternative data (pour les hedge funds) c’est top… fabuleux ce qu’on est capable de faire dire aux chiffres.
Leading Economic Index (LEI) :
Indicateur composite publié par le Conference Board conçu pour anticiper l’évolution de l’économie (~6 à 9 mois à l’avance)
Moyenne pondérée de 10 sous-indicateurs macroéconomiques
- Heures hebdomadaires moyennes dans le secteur manufacturier
- Heures travaillées dans le secteur industriel
- Demandes d’allocations chômage
- Nouvelles commandes de biens de consommation et matières premières
- Nouvelles commandes de biens d’équipement (hors défense et aviation)
- Permis de construire (logements résidentiels)
- Indice S&P 500
- Écart de taux d’intérêt (10 ans – taux Fed Funds)
- Indice des anticipations des consommateurs
- Leading Credit Index
Interprétation :
- Hausse → anticipation d’expansion économique
- Baisse prolongée → signal d’une récession probable
Limites :
- Faux signaux possibles (surtout en période de chocs exogènes)
- Données révisées a posteriori
- Utilité réduite si les marchés anticipent déjà l’information
Oui si l investissement est positif à long terme et que la boîte est capable de faire suer les assets. Sur le bilan financier return on asset. C est là question fondamentale de l A I et de l investissement massif en puces NVIDIA et data centers.





