Franchement, cela n’a aucune importance. Seule la devise du sous-jacent compte, les coûts de conversion sont faibles si tu n’en fais que de temps en temps et pour des montants suffisants pour absorber les frais minimaux demandés par ton courtier.
Ou alors pour des raisons de lisibilité si ton courtier ne te permet pas de choisir la devise d’affichage de tes positions ?
Si on raisonne en exposition économique, les revenus des entreprises du World + EM sont autour de 50% en USD. Sur l’obligataire, on regarde la devise de remboursement : les souveraines sont à environ 40% en USD et un agrégat autour de 45%.
Evidemment, on ne peut pas être très précis sur l’exposition au change des actions. Autant un bond en te remboursera en , l’exposition des entreprises au $ (clients et fournisseur) n’est pas statique.
Là-dessus, il faut aussi choisir à quel point tu veux te couvrir contre le risque de change.
Si tu pars d’une 60/40 que tu veux désensibiliser de moitié au $, il te faudrait une couverture d’un montant notionnel d’environ (60x0,5+40x0,4)/2 soit ente 20 et 25% de ton portefeuille. Il faudrait alors hedger un peu plus que la position obligataire.
Pour les actifs plus exotiques, alors là… Les liquid alts peuvent être long ou short sur plein de choses, donc difficile de savoir comment sera leur exposition au moment où les taux vont bouger. 
Alors, c’est tricky. Sur les échéances lointaines, il n’y a pas de carnet d’ordres sur la plupart des strikes ESTX50. Il te faut aller saisir à la main les strikes que tu veux pour configurer les jambes de la stratégie. On ne les voit pas, mais les options sont bien là.
Ca m’est déjà arrivé pour des grosses boxes à ~2 ans, avec un spread de 9000 points (1000 / 10000).
Ce n’est pas un problème qu’il n’y ait pas de market maker sur ces options, vu que tu vends une stratégie à 4 jambes qui passe par le carnet d’ordres complexes. Pas besoin de dégainer Black Sholes, ni d’invoquer un esprit magique pour choisir la volatilité implicite.