Yo, je viens de tilter que la date de Aktionnaire Day, à Station F, est demain.
Je vais y passer une tête en fin de matinée / début d’aprem, je crois que @Nicolas.U vient également dire bonjour.
Il y aura d’autres participants d’ici ?
Yo, je viens de tilter que la date de Aktionnaire Day, à Station F, est demain.
Je vais y passer une tête en fin de matinée / début d’aprem, je crois que @Nicolas.U vient également dire bonjour.
Il y aura d’autres participants d’ici ?
Puisque j’y suis, je vais faire une couverture de l’événement ici.
Queue de 200m à l’ouverture à 9h ![]()
6 000 inscrits
Les finances personnelles semblent intéresser les Français !
J’ai été approché dès l’entrée par Bradley et Alan, les cofondateurs de Fundora.
La discussion a duré plus de 45 minutes et a été assez animée. Ils voudraient faire un contenu YouTube de débat autour du private equity pour les particuliers (vous connaissez ma position).
J’ai continué le débat avec Alan pendant que Bradley faisait sa plénière devant une salle comble.
J’ai pu rentrer au dernier moment pour la session de questions-réponses.
Ma question : quelle proportion d’allocation en private equity conseille-t-il pour l’épargnant particulier « classique » ?
Réponse : 5 % pour les petits patrimoines, jusqu’à 45 % pour les plus fortunés.
Place au gouverneur de la Banque de France : François Villeroy de Galhau.
Conférence de François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France.
Titre : “Comment préserver sa souveraineté économique à l’ère de la monnaie numérique ?”
Quelques notes en vrac.
Il commence par un rappel : la monnaie publique, c’est vos billets. La monnaie privée, c’est celle de votre banque.
Pourquoi la Banque de France existe alors qu’on la Banque centrale européenne (BCE) ? Parce que l’euro fonctionne en système fédéral : 21 banques centrales, pas une seule.
Annonce du jour : la BCE sera la première banque centrale au monde à émettre une monnaie numérique. Il demande à la salle qui connaît la tokenisation. 70% des mains se lèvent. Le jeune public d’Aktionnaire Day n’est pas là pour rigoler.
Ensuite, le passage le plus intéressant pour moi.
Les Européens épargnent plus que les Américains. Mais cette épargne va massivement dans des placements “sûrs” : dépôts bancaires, livrets, fonds euros d’assurance-vie. Résultat : les fonds propres des entreprises européennes représentent 80-90% du PIB européen. Aux US ? 220% du PIB américain.
« On a l’argent. On ne le met juste pas au bon endroit.»
Ses solutions : développer l’actionnariat individuel, l’épargne retraite, le capital risque.
Sur la géopolitique, ton assez offensif : “Arrêtons d’être fascinés par Trump. Occupons-nous de nous.”
Il cite le rapport Draghi comme feuille de route et rappelle Jacques Delors dans les années 80, qui parlait déjà d’“eurosclérose” et avait proposé 300 améliorations techniques. Le drapeau de l’époque : le marché unique. Le drapeau d’aujourd’hui : la souveraineté européenne.
Son point final : les entreprises européennes ont un rêve américain extrêmement fort. Ce rêve est plus flou aujourd’hui. C’est le moment d’avoir un contre-projet européen.
Difficile de ne pas être d’accord.
Nouvelle conférence qui démarre : « Est-il trop tard pour investir dans l’or en 2026 ? »
Le gars vend littéralement de l’or, vous pensez qu’il va répondre quoi ?
Je suis surpris de voir autant de monde sur les stands de PE et de SCPI
Pause :

Pas réussi à avoir une réponse à ma question :
« L’or acheté en 1981 est repassé positif net d’inflation en 2024, 33 ans de disette. Est-ce un actif si protecteur ? »
Après 2 relances lors du Q&A, le fondateur de Gold avenue a fini par donner son allocation en or : 5%
Classique
Donc des dires des vendeurs de PE et d’or, il faudrait des allocations à doses homéopathiques ? Ça fait pas beaucoup bouger le schmilblick…
Ou alors, il y a une « mémoire des rendements » magique qui persiste malgré la dilution. ![]()