Repost de graphes intéressants (macro, market et asset trends) pêchés sur Bluesky, X, threads, market analysts, hedge funds et autres

Dingue…


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L’ascension de Google

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France la plus égalitaire et distributive mais ça on le savait déjà…

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Attention, le revenu ne dit pas tout. Les gens les plus riches peuvent ne pas avoir de revenu du tout et vivre avec un crédit Lombard par exemple. C’est l’évolution de la distribution des patrimoines qui serait intéressante à comparer, et pas celle des 1% mais celle des 0.001% qui concentrent la puissance de transformer la société.

Edit : How Wealthy Households Use a “Buy, Borrow, Die” Strategy to Avoid Taxes on Their Growing Fortunes

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Tout ça parce que Claude a annoncé qu il pouvait comprendre COBOL et le refactoriser….il y a encore des milliards de lignes de COBOL en action sur les mainframes IBM pour gérer toutes sortes de transactions.

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Y a du boulot (P Artus)

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Paris bien placé chez les Venture Capitalists. Encourageant !

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Aussi encourageant : La France est 5e mondiale pour l’adoption de l’IA, devant les USA 24e.

Selon le rapport AI Diffusion de Microsoft (H2 2025), 44% des Français utilisent des outils d’IA générative. Derrière les Émirats (64%), Singapour (61%), la Norvège (46%) et l’Irlande (45%). Devant les États-Unis, donc, qui avec 28% se retrouvent 24es mondiaux malgré leur domination sur le développement des modèles.

La France est la 3eme croissance mondiale la plus rapide en adoption sur le dernier semestre.

On peut être leader sur le marché, mais à la traine en adoption.

Source : Global AI Adoption in 2025—A Widening Digital Divide - Microsoft

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Et oui!

De @bartchart

Les investisseurs particuliers ont injecté 211 millions de dollars dans les ETF pétroliers jeudi, soit le plus important afflux de capitaux de l’histoire.

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exercice fun et utile pour identifier la rotation sectorielle sur le SP500 via un program python généré par Claude Opus 4.6 basée sur the 50 DMA.

et voici l’interprétation qui en faite des Points clés (verbatim)

Une forte rotation sectorielle est en cours. Le marché affiche une rotation classique de repli vers les valeurs défensives :

Titres en retard (sous la moyenne mobile à 50 jours) : Secteurs de croissance et cycliques — XLF (-2,4σ), XLY (-1,3σ), XLV (-1,3σ), XLK (-0,7σ). Le secteur financier est le plus tendu à la baisse, dans la zone rose/rouge. Les secteurs de la consommation discrétionnaire et de la santé sont également en baisse par rapport à leur tendance.

Titres en tête (au-dessus de la moyenne mobile à 50 jours) : Secteurs défensifs et de valeur — XLE (+2,4σ) et XLU (+1,6σ) sont les seuls secteurs sensiblement au-dessus de leur moyenne mobile à 50 jours. Le secteur de l’énergie est en zone rouge à la hausse, ce qui suggère une surachat et un possible repli.

Neutre : XLB, XLC, XLI, XLRE et XLP se situent tous dans une fourchette de ±1σ — aucun signal fort. Signaux du régime de marché

8 des 11 secteurs se situent au niveau ou en dessous de leur moyenne mobile à 50 jours → faiblesse généralisée du marché

XLF à -2,4σ est un signal d’alarme : les valeurs financières, à ce niveau de surévaluation, précèdent souvent soit un rebond marqué vers la moyenne, soit une nouvelle détérioration si les conditions macroéconomiques se dégradent

XLE à +2,4σ : le secteur de l’énergie est une valeur aberrante en termes de momentum. Historiquement, une probabilité d’être supérieur à 2σ au-dessus de la tendance est d’environ 5 % ; ce niveau tend à revenir à la moyenne en quelques semaines

XLU au-dessus de la tendance, tandis que les secteurs de croissance sont à la traîne : positionnement classique de fin de cycle/aversion au risque

La rotation défensive (XLP, XLU, XLRE proches ou au-dessus de la tendance, tandis que XLK, XLY, XLF sont à la traîne) suggère que les investisseurs réduisent leur exposition au risque

Lecture recommandée

Opportunité de retour à la moyenne pour XLF si vous pensez que la vente massive est excessive (position longue à contre-courant)

Prudence concernant XLE : le momentum est fort, mais statistiquement surévalué ; Resserrer les stops

La tendance générale (la plupart des secteurs en dessous de la moyenne mobile à 50 jours) suggère que le marché dans son ensemble est en phase de correction ; ce n’est donc pas le moment d’investir massivement dans des valeurs de croissance ou cycliques.

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C’est là que je réalise que je suis tranquille avec mon portefeuille lazy qui a pas bougé en 12 mois :grin:

(il mériterait quelques petites retouches d’ailleurs)

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et c’est une excellent strategy. :grinning_face:
SPY B&H — Toujours en tête en termes de CAGR et de ratio de Sharpe. Il s’agit de la période 2015-2026, dominée par les géants technologiques américains de la tech (AAPL, MSFT, NVDA), que le SPY pondéré par la capitalisation capture, contrairement à la rotation sectorielle à pondération égale.
utiliser la rotation des 11 secteurs du SP500 n’est pas très performant.

résulat de 3 autres stratégies suggéré par Claude
A : Momentum sur 12 mois
B : Retour à la moyenne
C : Tendance + Momentum

Analyse par stratégie :

Initiale (écart avec la moyenne mobile à 50 jours) — La pire stratégie de rotation. Acheter les secteurs les plus éloignés de leur moyenne mobile est un piège : on achète cher, puis le marché se redresse.

A : Momentum sur 12 mois — Meilleur ratio de Sharpe (0,70) et perte maximale (-22,3 %) que la stratégie originale. Le momentum classique fonctionne car les tendances persistent sur 12 mois, mais le momentum sectoriel est volatile avec seulement 11 actifs.

B : Retour à la moyenne — CAGR le plus élevé parmi les rotations (11,22 %), mais profil de risque très défavorable : perte maximale de -34,3 %, volatilité de 18,6 %. Acheter les secteurs les plus dépréciés permet de profiter des rebonds, mais aussi des chutes brutales (krach lié à la COVID, etc.).

C : Tendance + Momentum — Le fonds le plus performant en termes de rapport risque/rendement :

Perte maximale de seulement -13,9 % (près de la moitié de celle du SPY, à -24,6 %)

Volatilité la plus faible : 12,6 %

Meilleur ratio de Sharpe parmi les rotations sectorielles : 0,74

Le filtre de la moyenne mobile à 200 jours vous protège des secteurs en effondrement. En période de marché baissier, moins de 3 secteurs passent ce filtre, l’excédent d’allocation est donc placé en liquidités → couverture naturelle.

Contre-indication : un CAGR plus faible (8,85 %) car détenir des liquidités pendant les replis signifie rater les rebonds les plus marqués.

SPY B&H — Toujours en tête en termes de CAGR et de ratio de Sharpe. Il s’agit de la période 2015-2026, dominée par les géants technologiques américains de la tech (AAPL, MSFT, NVDA), que le SPY pondéré par la capitalisation capture, contrairement à la rotation sectorielle à pondération égale.

La source, Redfin, est un courtier immobilier US coté au NASDAQ. Ils ont accès aux données du MLS (le système centralisé de transactions immobilières américain) + leurs propres données. Leurs rapports sont régulièrement repris par le WSJ, Bloomberg, etc.
Un biais potentiel à garder en tête : Redfin est un acteur du marché, pas un organisme indépendant. Ils ont intérêt à ce que le marché bouge pour générer des transactions.

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Renversement des tendances.

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Je pense que c’est un excellent résumé du marché US depuis un an par Goldman Sachs « A Macro Guide to the Micro World ». La bonne nouvelle résilience des EPS.
Goldman Sachs, April 2026

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Un des meilleurs papiers sur le drawdown par Morgan Stanley, franchement le papier est tellement riche qu’il est difficile d’en faire un résumé convenable. Il s’agit du drawdown de stocks individuels pas des indices! Donc ça pique un peu.

auteurs: Michael J. Mauboussin et Dan Callahan, CFA . Tous les papiers de Mauboussin sont à lire…

Tous les papiers de Mauboussin sont à lire…

Counterpoint Global Insights Drawdowns and Recoveries Base Rates for Bottoms and Bounces

Avec cette petite note déjà bien connue de Charles Munger mais qui vaut la peine d’être répétée

“I think it’s in the nature of long-term shareholding with the normal vicissitudes in worldly outcomes and in markets that the long-term holder has his quoted value of his stock go down by say 50 percent. In fact, you can argue that if you’re not willing to react with equanimity to a market price decline of 50 percent 2 or 3 times a century, you’re not fit to be a common shareholder and you deserve the mediocre result you are going to get—compared to the people who do have the temperament who can be more philosophical about these market fluctuations.”1 Munger not only argues that you have to be calm about these declines, he goes further to suggest that if you cannot deal with them “you deserve the mediocre result you are going to get.” In other words, big drawdowns are a price to pay for superior long term investment returns.

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Bon si vous avez suivi les péripéties du private credit, cela ne devrait pas trop vous surprendre. L engineerie financière frappe de nouveau. Une reprise du FT.

"JPMorgan Chase, Barclays et d’autres banques de Wall Street ont commencé à négocier des produits qui profiteraient des difficultés rencontrées par les fonds de crédit privés, les gestionnaires d’actifs cherchant à parier sur les turbulences du secteur.

Selon des sources proches du dossier, ces banques ont commencé ces derniers jours à négocier des swaps sur défaut de crédit (CDS) adossés à des fonds de crédit privés de référence gérés par Blackstone, Apollo Global et Ares Management".

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