Les résultats d’une enquête, menée par l’Institut Montaigne, la Mutualité française et l’Institut Terram auprès de 5 600 jeunes, confirment ceux d’autres études et notent de fortes fragilités, touchant davantage les jeunes femmes et ceux qui rencontrent des difficultés économiques et sociales.
- Les données « révèlent un décalage entre la perception globale de l’état psychique et le vécu symptomatique »
- La dépression atteindrait, selon ce nouveau sondage, un « pic » autour de 22-25 ans, et toucherait davantage de jeunes femmes (27 %) que de jeunes hommes (22 %).
- Sans surprise, le sondage met en avant une surreprésentation des jeunes en difficultés économiques et sociales parmi ceux qui vont mal. « La santé mentale ne peut être pensée sans une attention très fine portée aux inégalités sociales et spatiales d’exposition et d’accompagnement »
- En revanche, l’opposition villes-campagnes va à l’encontre des idées reçues : les jeunes vivant en zone rurale semblent en effet plus protégés, avec 11 % se déclarant en mauvaise santé mentale, contre 17 % dans les métropoles.
- Plus l’usage des réseaux sociaux est prolongé, plus le bien-être déclaré se détériore. Or, 44 % des jeunes interrogés déclarent y passer entre une heure et trois heures par jour et 30 % entre 3 heures et 5 heures.


