Comme toujours, on répond à vos retours et questions si vous en avez.
Bonne lecture !
PS : Pour cette leçon écrite comme d’habitude à plusieurs mains, on a également fait appel à un ancien aficionado qui a fait fortune grâce aux arbitrages sur les exchanges de cryptomonnaies.
J’aurais bien vu une note de Capy évoquant l’énorme coût énergétique du POW de Bitcoin (Proof Of Work). Pour empirer la chose, l’énorme majorité des mineurs se situent dans des pays au mix électrique super carboné. Pour les personnes qui ne veulent pas que leurs investissements niquent trop la planète, ce peut être un autre argument contre.
Personnellement, je considère que le prosélytisme des cryptos bros à convertir les masses ressemble beaucoup trop à un système pyramidal pour maintenir la spéculation. Donc je regarde de loin même si j’avoue que techniquement, y’a des trucs cools (Proof of Stake d’Ethereum, zk-SNARK de ZCash, etc.) . En revanche, je n’ai toujours pas vu d’application mainstream demandant intrinsèquement un distributed ledger et justifiant une telle machinerie.
Exact, on n’a pas mentionné que l’approche Proof of Work suçait une sacrée quantité d’énergie. En tout cas beaucoup plus que de faire un virement SEPA ! Ça vaudra le coup de réfléchir à une note à ce sujet, @Julie !
Merci pour cette leçon, c’est agréable de lire sur les cryptos avec un angle « finances personnelles intelligentes », ça change
Quelques remarques :
Une crypto, c’est un actif numérique insaisissable qu’on peut transférer de personne à personne, sans passer par aucun intermédiaire.
Une crypto, c’est un protocole informatique décentralisé et résistant à la censure qui fonctionne grâce à la cryptographie.
Une crypto c’est un actif ultra-volatil et très risqué, dont le prix peut flamber ou s’effondrer au gré des emballements du marché.
Les 3 affirmations me semblent fausses
Insaisissable : c’est sûrement ce que pensaient les gars qui ont coupé le doigt au co-fondateur de Ledger, mais en pratique, selon la blockchain utilisée, c’est potentiellement possible de geler et saisir les fonds.
Décentralisé : ça dépend complètement de la blockchain utilisée.
Ultra-volatil et très risqué : Pas dans le cas des stable coins (qui sont bel et bien dans l’univers crypto)
un protocole unique ne peut pas maximiser à la fois la décentralisation, la sécurité et la scalabilité, c’est-à-dire la capacité à fonctionner à grande échelle.
Je veux bien une explication sur cette phrase, car d’emblée elle ne me semblerait s’appliquer à Ethereum ?
tu as raison, juste un peu pour nuancer et faire (un peu) l’avocat du diable:
la part d’énergie renouvelable ou excédentaire dans le minage est en croissance constante ;
et si on prend en compte toute la chaîne nécessaire au fonctionnement de SEPA (infrastructures bancaires, data centers, agences, employés qui se déplacent, chauffage/climatisation des locaux, etc.), l’empreinte n’est pas neutre non plus.
Le « ne peut pas » me semble trop fort. Mais c’est une heuristique qui est valide à ma connaissances pour toutes les cryptos aujourd’hui non ? Pourquoi Ethereum serait différent ?
L’analogie avec le trilemme CAP (prouvé) me fait dire qu’il y a probablement des gens qui ont dû travailler sur des preuves formelles de cette « incompatibilité fondamentale »
décentralisation : c’est un des réseaux les plus décentralisés de l’écosystème
sécurité : un sujet pris très au sérieux et bien traité par Ethereum j’ai l’impression, mais je ne sais pas quel critère objectif serait utilisé pour évaluer cet aspect
scalabilité : on peut argumenter qu’ils y arrivent super bien via les L2
Mais comme dit, je veux bien une explication de la phrase mentionnée dans la leçon.
Il me semble pour le coup que les L2 mettent justement en évidence ce trilemme :
on a décentralisation et sécurité, par contre ça rame un peu du capybarra.
Du coup, on ajoute par dessus des L2, qui eux sont beaucoup plus rapides, mais moins décentralisés qu’Ethereum par exemple (il y avait des débats dans l’écosystème ETH sur les L2 de stage 1 et 2, par exemple).
Donc ça reporte la discussion, mais le dilemme ne cesse pas je trouve. Mais intéressé par d’autres avis !
D’ailleurs, si on a une leçon sur les cryptos dans la ligne sur les classes d’actif, il serait logique d’en avoir une aussi sur l’or non? Est-ce au programme?
La leçon est super
J’ai une petite remarque, dans la page 15, dans l’encadré de la minute du professeur capy, vous calculez
Cap2025≈100 000 dollars×19 900 000 bitcoins≈1,99 trillions de dollars
Le nombre en question est 1 990 000 000 000
Ce qui correspond bien à “1,99 trillion” en anglais, mais… “1,99 billion” en français